mardi 8 août 2017

Muriel aime les yaourts, les yaourts à Danone.

Muriel Pénicaud a réalisé en 2013 une plus-value de 1,13 million d’euros sur ses stock-options en tant que dirigeante de Danone, profitant de la flambée en Bourse qui a suivi l’annonce de 900 suppressions d’emplois du groupe en Europe. (Les journaux)
Voilà. Sinon, elle est ministre du travail de Macron et a été à la manoeuvre pour les ordonnances qui préparent le cadre juridique pour imposer sans débat  la loi travail XXL.
On peut toujours amuser la galerie avec un statut éventuel de la première dame dont on n'a que foutre, il n'empêche que la dictature technocratique se double très clairement ici d'une dictature ploutocratique. 
Inutile, je crois, d'insister sur l'ironie de quelqu'un qui veut "libérer les énergies pour que les entreprises créent de l'emploi" (comme on dit en macronlangue) mais qui a assuré ses vieux jours en profitant du chômage de masse, absolument indifférente, comme tous les fans, les larbins et les pom-pom girls du macronisme, à la mort sociale que signifie la perte d'un emploi dans une société où hélas, le travail est encore une valeur cardinale. Alors que l'otium devrait être la règle pour tous si vraiment nous étions civilisés. Mais c'est une autre histoire.
Enfin, on va se donner rendez-vous à la rentrée, Muriel. 
Dès septembre, il y a des dates prévues pour des tennis grandeur nature dans la rue.