mardi 3 septembre 2013

Le charme des chanteurs tristes.

Si vous n'avez pas encore lu Le charme des penseurs tristes de Frédéric Schiffter (Flammarion), il n'est jamais trop tard pour bien faire. Peut-on être révolutionnaire, voluptueux et mélancolique? Grâce à Frédéric Schiffter, je sais que c'est possible, en la personne de Marie-Jean Héraut de Séchelles.
En attendant, écoutons du doo wop dont la qualité de tristesse toujours étonne comme si ces voix qui tournaient dans la nuit se brûlaient à son feu. 
Ecoutons en particulier The Edsels, incarnation presque canonique de l'esthétique doo wop. Il est question ici de compter les larmes, ce qui est par les temps qui courent un sacré boulot.
Enjoy.