jeudi 20 septembre 2012

Reinette et Jérôme, mais sans Mirabelle

La chose vraiment importante, quand tout le monde s'amuse plus ou moins, et de manière variée, à mimer la guerre des civilisations en oubliant la seule qui s'affirme chaque jour un peu plus en Europe aujourd'hui, c'est-à dire la guerre de classe, c'est de rencontrer Reinette.
Malgré les années, nous l'avons reconnue tout de suite lors de ce coquetèle d'éditeur, dans une jolie cave voutée de la rue des Bourdonnais. Elle en a été touchée. Nous lui avons dit que nous ne connaissions rien de plus émouvant que ses larmes dans les Quatre aventures de Reinette et Mirabelle, quand elle rate l'heure bleue. On a parlé de Rohmer et du Temps qui passe, on a échangé nos cartes, on a promis de se revoir.  
Le lendemain, j'ai lu la presse, avec l'ami ALG, à une terrasse du XIVème. Et nous avons convenu sans trop de mal, au vu des grands titres, que rencontrer Reinette, c'était tout de même ce qui pouvait arriver de mieux par cette fin d'été 2012.