vendredi 21 septembre 2012

Piqûre de rappel: Une âme damnée d'Arnaud Le Guern


On commence à en parler un peu partout du Gégauff du camarade Le Guern, de son essai sentimental, chic, ensoleillé. Ce soir, il devrait en etre question au Cercle de Beigbeder sur Canal Cinéma.
Comprendre quel était l'homme qui a joué le rôle de point nodal entre Les Hussards et La Nouvelle Vague, apparemment, ça intéresse encore ceux que ne passionnent pas les gesticulations ethniques des uns et des autres, ce piège à cons de la lutte des classes.
Lisez Une âme damnée, vite, si ce n'est pas fait. Il est même possible de le faire à 6H du soir à la station Chatelet du RER. C'est pas les Noirs qui vous le voleront. Ou les Arabes. Ces gens-là ne savent pas lire, c'est bien connu, ce qui ne les empêche pas de faire régner la terreur antiraciste dans les lettres françaises quand ils en ont fini avec les contrôles d'identité sans récipissé, la fraude aux minima sociaux et les complots salafistes pour construire une mosquée dans le jardin du pavillon, près de la niche à Médor.
Gégauff et Chabrol se seraient bien marrés, tiens. 
Ou pas. 

Une âme damnée, Paul Gégauff d'Arnaud Le Guern (Pierre Guillaume de Roux)
J'ai encore raté la station Châtelet en lisant Arnaud Le Guern.