jeudi 24 août 2017

Sleep walk



Ca me semble décidément le morceau idéal à passer en boucle sur les radios de la fin du monde. 
On cherchera  comment éviter le tsunami de 120 mètres de haut (comme récemment au Groenland), on voudra joindre le centre de décontamination le plus proche ou voir s'il n'y a pas, sur une quelconque fréquence, un genre de Bison Futé apocalyptique qui indiquerait les dernières stations service, comment éviter les bouchons provoqués par les voitures arrêtées pleines de cadavres ou anticiper les déplacements des hordes de pillards un peu anthropophages. 
Mais on tombera à chaque fois sur Santo et Johnny, avec leur titre de circonstance, et on comprendra soudain qu'il y avait moyen de faire autrement avant d'éclater d'un monumental éclat de rire devant notre abyssale connerie et d'ouvrir la dernière bouteille de Drappier zéro dosage dans la glacière du coffre de la voiture en rade. 
Allez, bonne rentrée.