lundi 31 juillet 2017

Finir juillet avec Wendy



 On ne sait pas Wendy, tu nous demandes ça de but en blanc, mais on dirait encore du ciel bleu, encore la mer, encore du soleil et du vent. 
Et puis après, la révolution. 
On nous a appris que c'était quand même les bons qui gagnaient à la fin, non?
Enjoy your soul.

On aura beau dire...



On aura beau dire, -et être en désaccord politique à peu près total avec elles-, l'acharnement politique d'une certaine droite néo-réac sur Najat Valaud Belkacem (qui a pourtant cessé d'occuper le devant de la scène), Anne Hidalgo et Marlène Schiappa, reflètent au-delà de l'énervement à voir des femmes intelligentes et plutôt bien de leurs personnes au pouvoir, une véritable misère sexuelle. 
Je ne veux même pas me pencher sur ce bouillon de culture névrotique (impuissance, homosexualité latente mal vécue, angoisse de la castration, peur de l'orgasme féminin), ça me fout le traczir. Mais je tiens à dire ici que, pour ma part, en tant que mâle blanc de plus de cinquante ans en route vers le cimetière des éléphants et nourri aux Trois Mousquetaires, je reste convaincu que la galanterie avait plus d'avantages que d'inconvénients. 
Même avec les ennemies de classe.

dimanche 30 juillet 2017

Jean-Pierre Martinet, encore une fois


Une réédition de La Grande Vie pour faire connaissance avec l’écrivain mort en 1993



Dans l’optimisme médiatique béat qui baigne l’air du temps, il n’y a plus que la littérature qui ne ment pas et porte en elle la charge de négatif qui évite d’oublier que le monde est un enfer. Comme on pardonne rarement aux écrivains qui acceptent de nous apporter la mauvaise nouvelle, on a fait une vie plutôt malheureuse à Jean-Pierre Martinet (1944-1993) alors qu’il est l’auteur de Jérôme, sans doute un des romans majeurs de l’après-guerre par sa noirceur définitive centrée sur l’errance d’un homme obèse dans un Paris des années 70 qui se transforme vite en ville de roman fantastique se superposant à un Saint-Pétersbourg de cauchemar. Cette géographie de l’inquiétude, voire de la terreur est la marque de Jean-Pierre Martinet qui en fait la projection mentale de personnages monstrueux marqués par une solitude irréductible, une peur constante et un goût suicidaire pour les aberrations sexuelles.
Martinet, revanche de la postérité, est en passe de devenir un auteur culte (1), premier passage vers une reconnaissance définitive : depuis une dizaine d’années, on le réédite et ces rééditions notamment chez Finitude, au Dilettante ou à l’Arbre Vengeur rencontrent un certain écho.
La grande vie que vient de réimprimer l’Arbre Vengeur, est une introduction idéale à l’œuvre de Martinet. Il s’agit d’une nouvelle de quelques dizaines de pages parue à l’origine dans la mythique revue Subjectif en 1979 qui était alors la vitrine des éditions du Sagittaire dirigées par Gérard Guégan et Raphaël Sorin, qui furent aussi les premiers éditeurs de Jérôme. Il fallait bien ces deux francs-tireurs qui nous firent découvrir en leur temps Bukowski, pour offrir asile à Martinet, à ses tirages calamiteux et à son génie incontestable. Il y a des chances que La grande vie, -on aura rarement trouvé un titre aussi antiphrastique-, provoque une répulsion instinctive chez le lecteur.
Comment trouver plaisir, en effet, à l’histoire d’un chétif employé des pompes funèbres dans le XIVème arrondissement, qui vit seul, se laisse tyranniser par son patron et, à l’occasion, dont le corps malingre tout entier sert de sex-toy pour une concierge géante et nymphomane de la rue Froidevaux. Sans compter sa manie de tirer sur les chats du cimetière Montparnasse où son père repose, policier parisien qui a raflé sa propre femme juive pendant l’Occupation.
Le problème est que l’abjection, ici, est somptueuse et qu’elle est pour qui veut le voir la manifestation désordonnée d’une demande d’amour sans espoir dans un monde qui a les allures d’un abattoir géant.
On pourra également, pour faire connaissance avec le Martinet intime, lire le petit livre de souvenirs que lui consacre Alfred Eibel, Dans la rue avec Jean-Pierre Martinet. On est là aussi dans le Paris des années 70, les deux hommes sont voisins de palier dans le XVème. Martinet n’en a plus que pour quelques années à Paris avant de devenir kiosquier à Tours et de mourir d’un alcoolisme solidement entretenu depuis longtemps à Libourne. Les souvenirs d’Eibel sont plein des passions communes qu’il entretenait alors avec Martinet ou le poète Yves Martin. Dans une ville encore pleine de bistrots, de librairies et de cinéma, -on mesurera ici la destruction en cours de Paris-,  de filles de mauvaises vies et de naufragés du zinc, les deux amis s’inscrivent dans une tradition qui court de Villon à Debord en passant par les surréalistes et Robert Giraud.
La silhouette de Martinet, son humanité désespérée, sont présentes à chaque page ainsi que sa lucidité déchirante que même les vapeurs de l’alcool ou les étreintes tarifées n’arrivaient pas à estomper : c’est que Martinet, à sa manière, était un voyant et, sans doute, un prophète.

Jérôme Leroy
(1)nous n'aimons pas ce substantif adjectivé par la novlangue, hélas justifié ici.


La grande vie de Jean-Pierre Martinet ( L’Arbre Vengeur, 2017)
Dans la rue avec Jean-Pierre Martinet d'Alfred Eibel (Editions des Paraiges, 2017)


https://www.causeur.fr/jean-pierre-martinet-grande-vie-145797

samedi 29 juillet 2017

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants, 88

Some say the world will end in fire,
Some say in ice.
From what I’ve tasted of desire
I hold with those who favor fire. 

Robert Frost, Ice and Fire 

 

vendredi 28 juillet 2017

Alain Badiou reçu à l'Elysée!

Macron a fait ses études sous l'égide de Paul Ricoeur mais reçoit Rihanna à l'Elysée. C'est finalement le même mépris de classe que lorsqu'il traitait d'illettrées les ouvrières de Gad ou qu'il parle petit nègre avec les Comoriens. Vous saurez que vous aurez un président de gauche quand, après avoir fait ses études avec Rihanna dans une ZEP, une fois élu, il recevra Rancière, Badiou, Zizek, Coupat, mettra tout ça en scène comme un événement people préludant à la société sans classes et au devenir monde des communautés affinitaires. 
En attendant, vous pouvez toujours vous brosser.

mercredi 26 juillet 2017

Nos souvenirs du futur

Document rare. Jeune fille, circa 2050-2060, membre d'une communauté affinitaire sur le Plateau de Millevaches, probablement de retour d'une expédition dans les ruines de Limoges. On notera les effets du réchauffement climatique du côté de Gentioux. 
(Maintenant, ça ne devrait plus tarder, la chute de l'économie spectaculaire marchande dont l'ultime métamorphose ces jours-ci en France a pris l'allure du macronisme, pour tenter de presser jusqu'à la dernière goutte ce qui reste de jus dans le fruit déjà pourri.)

mardi 25 juillet 2017

Le don des morts (et des vivants aussi)

La plupart des poètes m'ont été donnés par d'autre poètes, d'autres écrivains. Par exemple, Jean Follain (1903-1971) dont deux ou trois recueils sont disponibles en Poésie Gallimard;  pour les autres, il faudra un peu chercher. Jean Follain, je l'ai lu pour la première fois il y a quelques années et depuis il ne m'a plus quitté. Je l'ai lu parce que Jean-Claude Pirotte (1939-2014), qui est ici tenu en très haute estime comme le savent nos aimables abonnés, en parlait avec insistance, le citait abondamment, en faisait même le sujet de certain de ses poèmes. 
Il est temps,  je crois,  de passer ici Follain et au hasard ou presque ce poème extrait de Territoires.

dimanche 23 juillet 2017

Summertime is the time for love



La révolution, ce sera pour cet automne. En attendant, dansez serré, enjoy your summer and enjoy your doo wop.

samedi 22 juillet 2017

Le blaireau irrécupérable


Donc pour Castaner qui a l'allure rédhibitoire d'un commercial en robinetterie qui surjoue la masculinité hipster comme on l'imagine dans les agences immobilières de Châteauroux(1), poète est une insulte (et revendication aussi, pour faire bonne mesure). Je ne suis pas étonné mais je ne pensais pas que la barbarie douce et auto-satisfaite de ce qu'il est convenu d'appeler le macronisme apparaîtrait aussi vite et aussi clairement. Il va sans dire qu'à défaut d'être des généraux cinq étoiles, devant un tel abruti, nous sommes tous des poètes revendicatifs.
Sinon, c'est quoi, ta vision stratégique à toi, trou de balle?

(1) On adore Châteauroux, le Berry, l'Envolée des livres, sinon. C'est juste les agences immobilières qui remplacent partout bistrots, cinémas et libraires qui nous agacent. Et ça ne va pas s'arranger avec les néofascistes budgétaires.

Tombeau pour Carlo


Tombeau pour Carlo

Il est au cœur de l’été
Il est même difficile d’être plus au cœur
de l’été
Cyclades juillet quinze heures
Il vieillit mais ce n’est pas très grave
Il lit avec deux jours de retard
un journal français de gauche autrefois
mais tout le monde désormais était de
gauche autrefois
Il est au cœur de l’été
Il désespère d’à peu près tout
mais comme il s’est baigné ce matin
ça va ça va à peu près
Sur la table de la terrasse
il reste des rougets grillés
un fond de vin blanc
et du ciel bleu si bleu
que c’en est insolent
Elle elle fait sa sieste à côté
Il pourrait aller faire l’amour
arrêter de boire et de lire
le journal de gauche autrefois
et puis se baigner avec elle
comme si tout recommençait etc etc
Mais tout va recommencer
tout recommence toujours
surtout en été surtout dans les îles
surtout quand on sait jouer avec
le temps
Il est au coeur de l’été
avec sa cinquantaine
et dans le journal de gauche autrefois
il lit un article sur une histoire
vieille de seize ans
Tu te souviens seize ans de moins
Croire à tout à ton corps au sien
et à la révolution pour demain ou dans pas
longtemps
Les G8 les amis fatigués qui passent le soir
la route entre Bruxelles et Lille Toulon et Gênes
et là il lit que la police italienne reconnaît
à Gênes en 2001 
avoir commis « une boucherie »
Alors pour le bleu le temps le vin la vie
la mémoire les femmes nues
les cœurs purs
il lève
au cœur de l’été
son verre 
à la mémoire de Carlo Giuliani.


21/7/2017

©JérômeLeroy7/17

jeudi 20 juillet 2017

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants, 87


Ce qu'il y a d'étonnant quand on lit les journaux avec deux jours de retard, c'est qu'un poète du XVe siècle, lui, n'en a pas, de retard :
 
"Désormais est temps de moi taire
Car de dire je suis lassé.
Je veux laisser aux autres faire
Leur temps est, le mien est passé.
Fortune a le forcier cassé
Où j'épargnoye ma richesse
Et le bien que j'ai amassé
Au meilleur temps de ma jeunesse."
 
La belle dame sans merci, Alain Chartier (1385-1430)

mercredi 19 juillet 2017

Le putsch, oui, mais de gauche

Après tout, je n'ai rien contre le principe d'un putsch. Une colonne de VAB dans la cour de l'Elysée dont l'un emmène Macron et sa clique à Villacoublay pour la destination de son choix, mais loin, très loin, ma foi...
Le problème, c'est que j'ai moyennement confiance dans le projet social du 13ème RDP et que le général de Villiers, c'est pas franchement Otelo de Carvalho.

mardi 18 juillet 2017

L'emploi du temps

-Et les années Macron, t'as supporté?
-On avait des consolations, quand même...

Art poétique

"Etre moderne, c'est créer son époque et non la refléter. Nuançons: la refléter, oui, mais pas comme un miroir- comme un bouclier. Etre moderne, c'est créer son époque, c'est à dire lutter contre les neuf dixièmes de ce qu'elle représente comme on lutte contre les neuf dixièmes de son premier brouillon."

Marina Tsvetaïaeva

George Romero, prophète américain (1940-2017)

mercredi 12 juillet 2017

Bleu

"Il y aura d'abord eu pour nous comme une fraîcheur d'eau au creux de la main. Après quoi, on est libre de commenter à l'infini, si l'on veut."
Ph.J

mardi 11 juillet 2017

Un exergue pour l'été.

Nous ne savons pas encore ce qu'il y a dans le dernier recueil d'Yvon Le Men, certainement de très bonnes choses car il fait partie des poètes chers à notre coeur. 
Mais la citation de Louis Guilloux qu'il met en exergue nous a plongé dans une longue rêverie heureuse, une fois passé ce petit coup au coeur qui nous fait dire: "C'est ça, c'est exactement ça?"

Macronistes, l'arrogance tranquille


Cet intéressant document, dont on a charitablement caché le nom de l'émetteur, est un statut facebook d'un gentil macroniste. Il n'est ni pire ni meilleur que beaucoup d'autres du même genre que l'on trouve en abondance sur les réseaux sociaux mais aussi dans les propos des sectateurs de l'Elu. Mais il est tout de même très révélateur de la façon dont la figure du militant politique s’est désormais dégradée en celle de fan pour chanteur à minettes.
Laissons de côté le ton. Son agressivité bovaryste, son hystérie sectaire sont reconnaissables à la ponctuation forte et à l'hyperbole constante du vocabulaire, comme quelqu'un qui parlerait avec ce qu'on appelait dans mon enfance "une voix de crécelle." En fait, on reconnait le macronien à l'oreille, dès les premières mesures avec un peu d'entrainement beaucoup plus qu'à l'allure car il ressemble tantôt à un cadre dynamique en veste fitée tantôt à une mère de famille à lunettes, la quarantaine souriante des hôtesses d'accueil, des directrices d'école maternelle et des psychiatres qui sont en train de signer en vous regardant avec bienveillance votre certificat d’internement à la demande d’un tiers.
A part l'encadrement des macronistes,  constitué par des routiers cyniques,  par des médiatiques vieillissants qui se veulent modernes alors qu'ils sont proche du gâtisme et par des politiques opportunistes hâtivement repeints aux couleurs de la République en marche, le macroniste de base cherche dans la politique ce qu'il n'a pas trouvé ailleurs: de quoi remplir sa vie. 
Il ne s'agit pas d'un idéal militant sanctifié par l'histoire ou la tradition familiale comme chez les gaullistes, les communistes, les démocrates chrétiens, les socialistes d'avant la mue hollandiste, non il s'agit d'un produit de consommation populiste, un genre de menu McDo de la semaine, aux graisses consolantes, au moelleux régressif. Il s'agit d'une pure idéologie du marketing qui permet de masquer que nous avons à faire à une bonne vieille révolution conservatrice néo-libérale, une reprise en main technocratique des intérêts du capital derrière un jeunisme qui tiendrait lieu de tout. On est macroniste de la veille, la conversion a été brutale, façon Claudel derrière son pilier de Notre-Dame et encore Claudel s'était-il mis à croire en Dieu qui existe depuis deux mille ans et des poussières,  alors que Macron n'existe que depuis avant-hier.
Non, ce qui est inquiétant, ici, c'est le fond. Le fond qui existe à peine mais suffisamment pour faire peur. L'émetteur de ce statut nous indique en effet que "La politique autrement!" (point d'exclamation), c'est "sans clivage et sans idéologie partisane.". Diable, on aurait cru précisément que la démocratie, c'était la conflictualité, qu'il fallait une majorité et une opposition et que précisément, on avançait grâce au "clivage". Qu'en dehors de périodes exceptionnelles ou sur des dossiers très précis, mais rares, on ne pouvait pas s'entendre, on devait pas s'entendre même car on aura beau faire, on ne mettra jamais tous les Français d'accord, et c'est heureux, sur leur rapport au travail, à l'amour, sur leur perception de l'avenir, sur les inquiétudes, les peurs, les espérances qui sont les leurs. Cela les empêchent-ils d'être pourtant français, et d'appartenir à une communauté de destins, de participer à "un plébiscite renouvelé chaque jour" comme disait Renan ? Certainement pas. Ca, c'est ce que Macron veut faire croire.
On notera d’ailleurs l'expression "idéologie partisane". Pour le macroniste, l'idéologie, c'est comme l'enfer chez Sartre, c'est toujours les autres. Le macroniste, lui, n'a pas d'idéologie, il est pragmatique. Or le pragmatisme étant un simple aménagement de ce qui existe, il est de fait une idéologie puisqu'il se satisfait d’une société inégalitaire vivant dans une économie de marché de plus en plus dérégulée. Mais non, déjà, dire cela, c'est "partisan" donc faux dans l’imparable logique du fan macroniste.
Pour le reste, on ne fera pas de mauvais procès à l'auteur du statut en lui faisant remarquer que l'expression « France Nouvelle » a de fortes connotations d'extrême droite: le macroniste de base contrairement à ses chefs, est en général assez inculte politiquement, sinon il ne trouverait pas Jupiter très nouveau puisqu’il a un programme qui date de Reagan.
 On conclura pour finir que pour notre ami, les années 70 représentent la plus haute antiquité, voire s'apparentent à la mythologie revue par Sophocle, puisqu'il n'aime pas son "papa", comme n'importe quel victime d'un Oedipe mal résolu.

Jérôme Leroy

(paru sur Causeur.fr)

dimanche 9 juillet 2017

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants, 86

"La vie me va comme un manteau 
 oublié au vestiaire par un inconnu."

Frédéric Lasaygues (1953-2010), Carentan, deux minutes d'arrêt (Le Castor Astral)

Nos amis de Hambourg

Bien sûr, la question "comment" dans l'extrait ci-dessus du Monde daté de dimanche-lundi est plaisante et pertinente:  elle salue implicitement l'audace et le courage de la belle jeunesse émeutière qui refuse le Talon de fer et a désorienté les prétoriens chargé de protéger le G20, cette réunion périodique des administrateurs du désastre en cours. 
Mais le jour où les médias et leurs commanditaires poseront aussi et surtout la question "pourquoi", on pourra commencer à parler d'information.

vendredi 7 juillet 2017

Je sais juste


Je ne prendrai pas parti
entre les tenants d'une poésie littérale
et ceux du nouveau lyrisme
Je sais juste que nue contre moi
tu es nue contre moi
et que ce que je respire
c'est toi le temps ta peau
le voyage la révolution
le drap la lavande
et encore toi
et encore toi
Je sais juste que sur la table de nuit
il y a des lunettes noires
et dehors un grand soleil d’été
et encore toi
et encore toi.


©jérômeleroy7/17

jeudi 6 juillet 2017

Un peu tard dans la saison, dernières critiques, 3

Bernard Quiriny, lui aussi un écrivain "dans notre genre", a aimé Un peu tard dans la Saison et y consacre sa chronique dans L'Opinion.

Un peu tard dans la saison, dernières critiques, 2


Merci à Sophie Pujas qui nous cite abondamment dans Le Point de cette semaine, à propos de la vogue de de la dystopie.

Un peu tard dans la saison, dernières critiques, 1

Immense bonheur, étant donné la sympathie que nous inspirent l'homme et l'oeuvre, à la lecture de cette chronique de Sylvain Tesson dans le magazine Lire de juillet-août entièrement consacrée à notre dernier roman avec, cerise sur le gâteau, une comparaison avec Maintenant, le dernier opus des coeurs purs du Comité Invisible...

mercredi 5 juillet 2017

Le macronisme, c'est aussi une pédagogie


 
A la fois très réactif et très social, Folio vient de sortir dans un format inhabituel pour la collection, le nouveau code du Travail, avec des dialogues pour que ces cons d'assistés comprennent car le macronisme, c'est aussi une pédagogie.

dimanche 2 juillet 2017

Meeting Sam Millar





Sam Millar:  lutte armée, prison, banditisme, prison. Et par-dessus tout la classe dans la vie et le style pour le dire. 
Tough guys don't dance avec le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. 
Lisez On the brinks, vous comprendrez.