samedi 4 mars 2017

Quand faut y aller, faut y aller (2)

Entrer en communication avec le fantôme de Wilhelm Reich, lui demander les plans de la machine à orgone, en fabriquer une dizaine de bonbonnes. 
En pulvériser sur le Trocadéro et transformer le rassemblement en une gigantesque partouze où toutes les inhibitions sauteront, offrant le spectacle effroyable de jeunes femmes en Cyrillus se soumettant à des gang-bangs de notaires angevins, ou d'enfants versaillais en pull bleu marine se manustuprant devant leurs aïeules déjà dépoitraillées. 
Pour la documentation et les détails on pourra se reporter à ce bijou impubliable aujourd'hui (et de fait introuvable), Plein Gaz, de Charles Platt.

3 commentaires:

  1. Bon, ben, c'est pas tout ça,j'vas rater le bus Macron pour le Troiscadouro...Y se pourrait alors que j'besogne, m'ame la Comtesse...

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  2. On peut aussi demander à Jean-Baptiste Grenouille de concocter un petit parfum d'amour

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  3. Je ne sais pas où vous avez vu des jeunes femmes. La moyenne d'âge oscillait entre 70 et 85 ans. C'est toute la petite bourgeoisie retraitée de province qui a débarqué, effarée.

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ouverture du feu en position défavorable