mardi 14 mars 2017

Pour un moratoire républicain

Le débat démocratique serait quand même plus sain et apaisé, on pourrait vraiment discuter du fond,  si on pouvait  au moins suspendre la liberté de la presse de ces enc...de journalistes ainsi que l'action de la justice (tenue par ces salopards rouges du syndicat de la magistrature) pendant une période de cinq ans, disons, entre deux élections présidentielles. 
Un genre de moratoire pour sauver la république, quoi. 
(Ci-dessus, François Fillon dans un costume offert par un ami devant son château de la Sarthe lors de son sixième quinquennat de victime des médias.)

3 commentaires:

  1. Ce n'est vraiment pas gentil de vous moquer de ce bon Louis-Philippe...

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  2. Sénik sors de ce corps -;)))

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  3. Je ne défendrai pas un politicien bourgeois traditionnel, comme dit Limonov, et au fond assez médiocre. Qui plus est homme-lige d'un des régimes les plus corrompus (avant celui-ci, qui a a battu des records) qu'on ait vu depuis longtemps. Néanmoins, dans l'acharnement des médiacrates à disséquer le prix de ses chaussettes, on retrouve tout de même la tendance des "journalistes" à vouloir dicter à l'opinion, à travers toutes sortes de fatwas, ce qu'elle doit penser. Chacun de ces hommes politiques a ce genre de cadavres dans le placard, et ne parlons pas des socialos qui sont les rois de la prébende depuis tant d'années!… À Bruxelles, où j'ai vécu longtemps, juste en face du "Conseil de l'Europe" se trouve, sur la place Schuman, l'immeuble des lobbyistes. Ce qui signifie, qu'en toute légalité (les groupes de pression, appelés "Lobbies" dans notre époque de servilité anglo-saxonnes) ceux qui vont voler le blé des contribuables sur un continent entier, bouffent, boivent, et plus si affinités, tous les jours avec les fonctionnaires qui fabriquent les règlements toujours plus autoritaires de l'Europe… Et pour cause. De la corruption légale et à une autre échelle que les costards de l'ancien premier ministre. De même, on gardera un silence pudique sur les énormes cadeaux fiscaux d'un Hollande à Google ou Amazon, tandis qu'on vilipende les fonctionnaires pour "parasitisme". Combien de ces vertueux médiacrates profitent jour et nuit de ce système?…
    Quant au "journalisme" on ne le trouve plus en France, comme les affaires d'Ukraine l'ont prouvé, s'il en était besoin, un congrès d'ignorants, obsédés par Poutine, le mal, tandis qu'Obama était le bien… Pour quelle raison?… Depuis quand le dirigeant d'un grand État est bon ou mauvais?… Poutine était KGB, donc le diable, mais personne n'a dit qu'Obama avait travaillé pour une entreprise sous contrat avec la CIA quand il avait 20 ans à Hawaï, qu'à Chicago son boulot principal a été de vendre les quartiers noirs aux promoteurs immobiliers.
    En revanche, l'autonomisation de la classe médiacratique, et sa volonté de puissance, fondée sur celle de garder ses privilèges libéraux-libertaires, saute aux yeux, depuis que le peuple ne leur convient plus. Et donc, la démocratie non plus.
    Sur le site toutsurlimonov, Édouard a résumé, avec son habituelle simplicité déconcertante, la volonté de puissance autonome de la classe médiacrate, s'affranchissant de tous ses devoirs déontologiques vis-à-vis de la société, dans son jansénisme de privilégiée.
    Je me fous de Fillon, mais la prétention de la médiacratie à dicter à la société ce qu'elle doit penser, est un reflet 1) de la niche de capital que sont devenus les médias, 2) d'une mégalomanie qui n'a rien à voir avec les précepts du journalisme honnête.

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