mercredi 29 mars 2017

Petites causes, grands effets.

La première guerre mondiale avait commencé à cause d'un coup de feu d'un nationaliste serbe sur un archiduc autrichien. 
La troisième commença avec un coup de feu de la BAC sur un ressortissant chinois, ce qui fait toujours beaucoup plus d'histoires qu'avec un nègre ou un bougnoule car ces gens-là sont honnêtes et travailleurs, eux, même s'ils mangent leurs morts et leurs chiens. 
La dernière pensée de Sarkozy, avant qu'un missile chinois ne vitrifie Neuilly comme était déjà vitrifié l'ensemble de l'Europe et des USA fut: "Je crois que j'ai quand même fait une connerie en supprimant la police de proximité."

2 commentaires:

  1. J'aime bien quand vous avez envie d'une bonne polémique virile et énergique.

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  2. Cher Jérôme, il y a tout de même une petite erreur : quand Sarkozy reconnaît qu'il a fait une connerie, c'est qu'il pense n'avoir pas été assez loin dans la connerie, pas qu'il aurait du être raisonnable. Toute le reste est vrai.

    jpw

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ouverture du feu en position défavorable