mardi 21 février 2017

L'hypothèse cap-verdienne, 2

Rubrique allez vous faire foutre, moi je vais me casser au Cap Vert. (2)
Vous vous souvenez dans vos manuels, les gens, du 9 février 1934? Après la tentative de poutche des nationalistes le 6, deux cortèges défilent en masse pour protester contre le fascisme. Il y a la SFIO et le PC. Sans que les appareils aient trop vu venir le truc, les deux manifs fusionnent fraternellement. Deux ans après c'est le Front Populaire. Maintenant, on a Mélenchon et Hamon . Voilà.
"Não sou nada.
Nunca serei nada.
Não posso querer ser nada.
À parte isso, tenho em mim todos os sonhos do mundo."

5 commentaires:

  1. Ce qui caractérise l'idéologie post-moderne, c'est qu'elle voit dans le capitalisme le moyen de conquérir des droits individuels, exigeant en ce sens le libéralisme le plus général.
    Benoît Hamon, représentant de l'aile « moderniste » du Parti Socialiste – par opposition à l'aile « républicaine » représentée par Manuel Valls – a donc rappelé l'une des exigences post-modernes, lors de son voyage au Portugal : le cannabis doit être légalisé.
    Au Portugal, toutes les drogues sont dépénalisées, y compris l'héroïne, la cocaïne, l'ecstasy, etc. La capitulation devant les drogues y est générale et cela pour une raison bien précise, qui tient en la pacification sociale.
    Car à l'arrière-plan, il y a l'effondrement général dans ce pays terriblement victime de la crise capitaliste : il y a un peu plus de dix millions d'habitants, et 10 000 personnes qui émigrent chaque mois, soit une émigration plus forte que celle des années 1960.
    Le capitalisme n'a plus rien de positif à proposer à part le pessimisme, le sordide, l'irrationnel.
    L'idéologie post-moderne maquille cela en conquête de droits. La négativité se voit accorder une bienveillance et une bienséance. Les marginaux sont même présentés comme des nouvelles figures authentiques ouvrant des perspectives révolutionnaires.

    Ramon Mercader

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  2. Une belle chronique de Jean-Claude Lebrun aujourd'hui dans l'huma pour UN PEU TARD DANS LA SAISON...

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  3. Avant de lire une deuxième fois UN PEU TARD DANS LA SAISON, je lis et savoure chacune des nouvelles de COMME UN FAUTEUIL VOLTAIRE DANS UNE BIBLIOTHÈQUE EN RUINE.
    Tout est déjà là depuis longtemps et c'est une jubilation pour le lecteur !

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  4. De fait, lire aujourd'hui, dix ans après sa sortie, "Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruine", ça fout une trouille bleue...
    Et je n'ai pas encore lu "La minute prescrite pour l'assaut"...

    Se tirer à las Islas del Cabo Verde, si senor,mais il y a des sorcières dans toutes les cuisines...

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  5. Ma belle-famille est capverdienne, en partie (l'autre partie est sénégalaise). Si par bonheur, un jour on se rencontre à Praia ou ailleurs au Cap Vert, je vous invite à prendre un grog ou un punch. Sachant que le grog est un rhum pur et le punch, une macération forte.
    Vive le Cap Vert, le soleil de Praia !

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ouverture du feu en position défavorable