vendredi 20 janvier 2017

Un peu tard dans la saison à L'humeur vagabonde.

La librairie avait un nom évidemment prédestiné...

4 commentaires:

  1. Merci pour cette rafale de 3 signatures, vous faites des heureux. J'ai lu au soleil le début de votre "Un peu tard dans la saison" ; je sens qu'il va être douloureux lundi de partir à "la banque" au petit matin, comme si de rien n'était...

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    1. You're welcome, sir. Et merci à vous d'être passé!

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  2. J'en commence la lecture...
    C'est une responsabilité de lire des livres importants car une fois lus, on en devient responsable et donc comment les accompagne-t-on, comment les fait-on connaître...
    J'ai toujours trouvé injuste que la démocratisation du livre, ce soit l'auteur qui en fasse les frais. Je parle des livres de littérature déconcertante (le contraire de la concertante qui consent à l'époque et qui elle, sous couvert de distraction, se vend bien), des livres de la littérature qui interroge notre époque, mais qui ne nourrit pas son homme. De la même façon qu'il fait exister les théâtres subventionnés, l'Etat devrait verser une pension à vie aux écrivains. Pour l'intérêt général, le bien public. De la même façon qu'il paie les profs...

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    1. C'est très aimable, Michèle... Je ne sais pas si ce serait la solution de transformer les écrivains en fonctionnaire. mais déjà, qu'un statut comme celui des intermittents existe, ce serait pas mal.

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ouverture du feu en position défavorable