mardi 17 janvier 2017

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants,76

"Qui aujourd'hui peut savoir où c'était? Les menteurs contrôlaient les verrous."
Norman Mailer, Les armées de la nuit.

5 commentaires:

  1. Eh, m'sieur Jérôme, je vois pas vos images (à part le Norman, le commissaire Valentin et la très merveilleuse Norah). C'est ballot. Bug ? Complot ?

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    1. C'est parce que ce sont des copies de statuts Facebook, peut-être, monsieur Naïne...

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  2. Hell, yeah!… Mon idole!… Celui qui rappelait la phrase d'Hemingway: "Le courage est la qualité sans laquelle toutes les autres sont inutiles". Je l'ai rencontré deux fois, la première chez Richard Stratton à Lexington Avenue, où il avait aimé mon titre de sa biographie: "Économie du machisme" disant: "Ouais, bon titre, c'est un pari perpétuel, you're only as good as the last fight". La deuxième pour la première du film "Once we were Kings", sur le combat Ali-Foreman, on était ensemble dans l'ascenseur. Quand Henri Miller, qui le trouvait trop complexe, lui a demandé "Tu ne sais pas écrire une phrase simple?" Mailer a répondu par la première phrase des "Nus et des morts", la veille du débarquement à Guadalcanal sur les barges d'assaut:"Personne ne pouvait dormir". Henri Miller a éclaté de rire.

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    1. Serait peut-être temps de rassembler tes souvenirs et de faire un bouque. On rajeunit pas, vieille crapule...

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    2. Problème déjà constaté chez des amis dont je ne citerai pas le nom (mais beaucoup plus célèbres que moi): Une fois que tu as écrit tes mémoires, t'as plus qu'à crever !…
      Et, malgré mes incantations zen tous les matins après les ablutions, sur le vide et la métempsychose, je ne suis pas encore tout à fait prêt…

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ouverture du feu en position défavorable