mercredi 14 décembre 2016

Mais à qui va-t-on faire croire qu'il est mort?

Quand tu sais qu'on pense à toi depuis un pays lointain, à toi, mais aussi à tous ceux que Jean-Claude accompagne durablement.
D'après ce que j'ai compris, d'autres choses encore sont à venir. Les poètes ne meurent jamais, surtout quand ils vagabondent beaucoup. En fait, on les a juste perdus de vue.
J'ai été surpris, et heureux quand les livres sont arrivés dans la boite aux lettres et que j'ai découvert qui en était l'auteur. Je crois même que mon coeur a battu un peu plus vite et que j'ai souri.
Le 12 janvier, en librairie, donc, un volume de poèmes et un autre de Carnets, les deux couvrant l'année 2010-2011, publiés au Cherche-Midi.

1 commentaire:

  1. "en ouvrant la valise
    on n'a trouvé qu'un poème
    le corps gisait dans le fossé
    sous un buisson de vipérines

    le poème disait ceci
    me voici libre comme l'air
    je voyage avec les insectes
    et les mouches familières

    en compagnie d'une épeire
    sa toile couronne ma vie
    mon destin passe par l'oubli
    et l'abandon des horaires"
    -Plein emploi-

    En attendant le 12 Janvier.

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