lundi 28 novembre 2016

Tentative d'instruction des larbins anticommunistes

Tentons, sans trop d'espoir, d'instruire les larbins anticommunistes à l'aide de cette photo. Elle représente deux des plus belles figures du socialisme réel au siècle dernier. Aujourd'hui encore, elles sont pour moi et pour nombre de communistes et de progressistes, des modèles politiques même si l'on est bien placés pour savoir qu'il n'est pas de sauveur suprême.
Le premier, Fidel, face à la sauvagerie des attaques du capitalisme contre l'expérience cubaine en cours (tentatives d'invasions, de meurtres, embargo pluridecennal, sabotages économiques, attentats) avait choisi de prendre des mesures d'urgence pour assurer les acquis d'une révolution qui a permis à son pays d'échapper à son destin de bordel maffieux et de narco-état satellite des USA. 
Les petits bourgeois de chez nous, déclassés par la baisse tendancielle du taux de profit du capitalisme qu'on fait reposer sur leurs épaules, qui se disent à l'occasion de gauche (mais pas trop), qui sont paupérisés par la précarité et qui acceptent sans moufter de travailler jusqu'à 70 piges comme auto-entrepreneur sans sécu tout ça parce qu'ils se résignent au TINA (acronyme thatchérien pour There is no alternative) imposé par les néolibéraux, ces petits bourgeois donc viennent dire: "Oui mais quand même, Castro, c'était un dictateur." Comme si eux vivaient en démocratie....
Le second est Salvador Allende. Lui aussi entreprend une transformation socialiste de la société chilienne après avoir accédé démocratiquement au pouvoir en 1971. Deux ans après, le 11 septembre 1973, le même Salvador Allende, qui avait voulu jouer jusqu'au bout le jeu constitutionnel,  alors que les USA et les multinationales déstabilisaient le pays à coups de grèves financées par la CIA, se retrouve victime d'un putsch qui fait entre trois et quatre mille morts et ouvre la porte à une dictature militaire ultralibérale qui va durer vingt ans: n'oublions pas, en effet que la révolution conservatrice de Thatcher et Reagan est d'abord expérimentée à l'ombre des chars sur les cadavres des étudiants et des ouvriers, par les sinistres Chicago boy's de Milton Friedman.
J'adorerais personnellement avoir raison avec Allende et tort avec Castro. 
Mais aussi héroïque ait été la mort de Salvador Allende, le problème, c'est qu'il est mort. Assassiné, les armes à la main. Et avec lui,  est morte l'expérience chilienne d'émancipation. 
Ce qu'il faut donc que tu comprennes, petit scarabée humaniste et moral, tellement moral, c'est que toute rupture avec le capitalisme se fait contre le capitalisme, c'est-à-dire contre l'ordre du monde. Aucune révolution socialiste n'a pu aller jusqu'au bout de sa logique sans être, aussitôt ou presque,  confrontée à des agressions extérieures et intérieures. 
Castro n'était pas un dictateur et Cuba n'était pas une dictature, ce sont un homme et son pays qui ont lutté par tous les moyens et qui ont gagné à la fin. Tu m'expliqueras sinon,  petit scarabée, pourquoi ils sont des milliers, des centaines de milliers à défiler devant sa dépouille en pleurant.
Ta démocratie libérale n'est pas plus une démocratie que Cuba est une dictature. 
C'est Cuba, la démocratie. 
Et si tu ne comprends pas, va voter Fillon pour faire barrage à Le Pen en 2017, démocrate...

24 commentaires:

  1. D'abord l'anticommunisme ne veut plus rien dire puisqu'il n'y a plus de communisme. Nulle part. A tel point que vous venez de vous rallier à un démagogue qui ne recule devant aucune compromission populiste pour alimenter son narcissisme... Vous excuserez bien sûr mon hors sujet à l'aune des vôtres.
    Ensuite que restera t-il de la révolution cubaine ? rien. Les hôtels de luxe moyens pour les touristes moyens de l'Occident sont déjà en construction. Le jour où vous viendrez visiter Cuba vous exigerez ce confort là. Comme les Cubains veulent de l'internet et du confort. Et enterrent Castro une seconde fois, même s'ils pleurent devant sa dépouille.
    Pour finir, vous n'êtes sûrement pas un progressiste. Un progressiste saurait faire la différence entre la démocratie occidentale et sa caricature cubaine. Vous avez déjà vu des boat people fuir la France ?? Vous avez déjà vu des pianistes français jouer avec les pauvres mains que lui auraient laissées les geôles politiques françaises ? Vous enverriez votre post à Estrella ??
    Le Chili post Pinochet est depuis longtemps une démocratie. Cuba ne l'est toujours pas.

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    1. Vingt années en ZEP à Roubaix m'ont fait relativiser l'excellence de la démocratie française. Sinon, vous n'êtes manifestement pas migrant, rom, ouvrier délocalisé, militant zadiste ou syndicaliste énucléé par un flash-ball, autre syndicaliste père de famille en taule pour trois ou quatre mois ferme après une comparution immédiate, vous n'êtes pas suivi par un maillage de vidéosurveillance, vous ne vivez pas sous l'état d'urgence. Deux ans de fillonisme, prolongement logique et la jeunesse française comme la jeunesse grecque ou espagnole retrouvera les chemins de l'émigration. "Vous avez des yeux et vous ne voyez pas" L'Evangile. Cuba est une démocratie soumise à une guerre de basse intensité depuis 55 ans...

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    2. Le Chili de nouveau une démocratie ? On verra le jour où un gouvernement réellement socialiste gagnera les élections et tentera à nouveau une politique de progrès social et de partage des richesses...
      fonzi

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  2. La démocratie est-elle un luxe pour pays en paix ?

    Quand on accepte de restreindre des libertés démocratiques en France pour se protéger du terrorisme, ne peut-on comprendre que Cuba les aient limitées face à des tentatives d'invasion en rafales, 55 ans d'étranglement économique et 638 (!) tentatives d'assassinat de Fidel Castro par la CIA ?

    Les partisans de la "démocratie" ont-ils bougé le petit doigt pour permettre à Cuba de respirer et de pouvoir développer la démocratie ?

    Toutefois, méditons l'exemple chaviste, exercice de transformation sociale ET de démocratie extraordinaire (ce qui n'empêche pas Chavez d'être présenté comme un dictateur dans le presse française). Ou celui des sandinistes nicaraguayens du FSLN, qui, de 1979 à 1989, face à la contre-révolution armée par la CIA, ont maintenu des processus électoraux et même supprimé la peine de mort. Cela n'a pas empêché la même presse française de les traiter aussi de dictateurs...
    Bien sûr, dans les deux cas, l'alliance des contre-révolutionnaires intérieurs et extérieurs a fait capoter le processus. Les sandinistes ont fini par perdre les élections (sous le chantage US : arrêtez de voter FSLN ou on continue à vous faire la guerre); le Vénézuela est confronté au sabotage économique de la bourgeoisie locale (avec à la clé un chantage similaire : arrêtez de voter pour les chavistes ou la misère continue).

    Sinon, il semble me souvenir que Castro, lors de sa visite à Allende, lui avait offert un fusil en lui disant que ça lui serait utile. Et que Trotski disait qu'un bulletin de vote avait plein de vertus, mais ne servait pas à se protéger des balles...

    fonzi, un peu bavard ce matin...

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  3. Cher Jérôme, j'admire très sincèrement votre fidélité même si je ne la comprends pas et ne la partage pas...étant persuadé que la "démocratie libérale", avec ses inévitables défauts, reste mille fois préférable à un système à parti unique. Même si je vous accorde que l'évolution des dites démocraties est pour le moins inquiétante. De ce point de vue il n'y a que l'épaisseur d'un papier à cigarette (ou d'un papier...Bible...) entre le Vallsisme et le Fillonisme. Amitiés.

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    1. Le système à parti unique comportait aussi sa dissidence ... Sans vouloir parodier ni même imiter Le Pen, le système bipartisan vers lequel on s'oriente à coup de réformes et dérives successives (quinquennat, primaires)ressemble farouchement à un système de parti unique.
      Je n'ai pas plus de sympathie pour Castro que pour Saddam mais il faut bien se dire que dans les 2 cas, les deux hommes auraient pu faire prospérer leurs pays de meilleures façons s'il n'y avait pas eu d'intervention "extérieure".

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    2. La preuve : le Vénézuela de Chavez

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  4. La démocratie libérale n'existe pas. Les masses sont manipulées pour voter dans le bon sens avec leur consentement enthousiaste. Que ce soit d'infâmes droitards ou des communistes comme vous ce n'est qu'une minorité qui a une réflexion politique étayée.

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  5. Non je ne suis qu'un Français très moyen, probablement suivi par un réseau de caméras de vidéosurveillance et qui vit sous l'état d'urgence. Mais je peux toujours voter pour qui je veux, virer Hollande si je veux, lire la presse que je veux, et votre blog accessoirement, sur internet. Toutes choses qui ne sont pas accessibles aux Cubains et ce n'est sûrement pas la faute des Etats-Unis d'Amérique.

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  6. T'avais raison,de A à Z, malgré ce que j'avais pu mettre à la suite de ton billet sur facebook.
    je crois qu'on se fait tellement bourrer le mou, dans ce pays, qu'on finirait par en devenir des Séguéla modèle miniature,car la publicité EST une idéologie (qu'on nous colle dans la gueule à longueur de journée et la croissance, etc..) . je crois qu'il y a également un problème de génération, un truc qui a foiré dans la transmission, la conscience et la conscience des combats nécessaires. ET comme l'on parle de combat, forcément une révolution, ou la révolution,c'est pas rien. Et on ne fait malheureusement pas une révolution sans casser des oeufs au milieu de la boutique.
    Castro a réussi à faire chier l'Amérique et son système capitaliste jusqu'au bout. Castro a permis à l'Afrique du Sud,la namibie, l'Angola de devenir des pays libres. Et son pays ne doit plus rien à personne,ni anciennement à L'Amérique,ni plus récemment à l'URSS, qui n'existe plus. Alors longue vie, et qu'ils tiennent encore le choc sans en être devenu la Corée du Nord pour autant.

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  7. Putain que ça fait du bien, des honnêtes

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  8. Alexandre Vauzelle1 décembre 2016 à 07:16

    J'ai vécu, un petit mois, en pleine révolution Venezueluenne. Quelques mois après l'accession démocratique au pouvoir de Hugo Chavez, j'ai vu le peuple tout sourire, les soins, l'eau potable et l'électricité pour le Barrios. Les tags, les chants, l'éducation... une putain de libération pour un pays que j'aime plus que tout et qui sort enfin de décennies d'oligarchie de merde.
    Le type qui vent son pétrole à Cameron a condition qu'il fasse des logements sociaux pour la population caraïbenne de Londres, Hugo!
    Un dangereux dictateur paraît-il...
    C'est possible!
    C'était un beau laboratoire.
    C'est fini.

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  9. Cher Jérôme , vous restez finalement un incurable communiste romantique ( ce n'est pas, à mes yeux, une maladie).
    Puisque vous abordez, "par la bande" ( et non la bandaison, je pense), le cas Fillon, je vous livre un texte extrait d'un blog,rexre qui constitue à mes yeux le meilleur portrait du sus nommé et de ce qu'il incarne:

    "François Fillon, Fifi pour les intimes, est la créature des catholiques sociologiques , ceux de Sens Commun et du libéralisme revanchard qui voudraient que l’esprit de sacrifice succède à l’esprit de jouissance. Si on traduit cette rengaine bien connue, elle se résume simplement en ceci : ils aimeraient transformer ceux qui ne leur ressemblent pas en choses et en objets de leur jouissance sordide qu’ils tireraient de leur domination commune. Ils veulent notre silence, notre mutisme ou nos cris, ils nous prennent en blocs et en foules, ils s’imaginent les derniers hommes, les cons.

    Ce sont les mêmes gens qui ne trouvent rien à redire à la perversité des prêtres violeurs d’enfants parce que les prêtres sont sacrés et que l’Eglise est infaillible, à la corruption endémique de cette même Eglise car l’Eglise est intouchable, à son alliance passée avec les régimes autoritaires, fascistes ou nazi parce que le communisme c’est mal, qui ne voient pas l’absurdité du célibat des pasteurs et continuent de professer cette idée surannée selon laquelle les femmes sont habitées par une matrice autonome, olfactive, vivante que seuls le mariage, l’enfantement ou l’abstinence peuvent maîtriser. Les mêmes pour lesquels le droit naturel de commander intime celui de se soumettre. Ils ne veulent pas seulement effacer 1789 mais jusqu’à l’évangélisme

    Que cette droite soit de surcroît antisémite se lit dans les résultats. Humiliation de Sarkozy et plus encore de Copé, ces additions-là ne relèvent pas du hasard, ils pointent une aversion dont le ralliement à l’homme de l’ouest, l’homme des chouans est l’autre face. Aux yeux des catholiques sociologiques François Fillon est une métamorphose de Philippe de Villiers, ils avaient le général de Castelnau dans les années 1920 puis le colonel de la Rocque, Antoine Pinay, dans les années 1950, ils voulaient le tandem Pasqua-de Villiers en 2002, cette fois-ci, ils ont leur homme, leur incarnat, ils peuvent enfin parader, ils trépignaient depuis si longtemps"

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    1. C'est excellent ça! C'est de vous?

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    2. Non Jérome, ce n'est pas de moi; hélas, je n'ai pas un tel talent.

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    3. Disons que c'est bien écrit.

      Mais voir en Fillon une créature du cathofascisme cher aux fantasmes de Jugnon me parait une malhonnêteté.

      Le passage sur les prêtres violeurs d'enfants est plutôt triste. L'infaillibilité pontificale (qui ne concerne que la foi et la morale) étendue à tous pour justifier de tels actes frise l'ignominie.

      Fillon est le choix par défaut d'un ex premier ministre qui était opposé à un autre ex premier ministre et un ex président. Les deux défaits étaient usés par une longue vie politique pour l'un, une courte pour l'autre.

      Copé et Sarkozy, hier portés au pouvoir se retrouve dans ce texte en victime de l'antisémitisme ... Tient, au fait, je suis antisémite, je vais voter Fillon !

      La gauche avait presque les larmes aux yeux pour le premier ministre martyr de Sarkozy à la grande époque des accusations monarchistes. Aujourd'hui, le masque tombe, c'est Sarkozy qui résistait à l'antisémitisme d'Adolf Fillon dont le tort est d'être né ... à l'ouest.

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  10. Petit rajout pessimiste, Jérôme.

    Au fond, qu'apportent actuellement les dictatures ( je pense aux dictatures post communistes, aux théocrates, aux autocrates, aux "rétablisseurs" de service militaire y compris mélenchon hélas etc.) qui semblent connaître un regain de fascination?

    Réponse: Le désir, fut ce celui de la soumission.....

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    1. Là, justement, je ne crois pas. Il y a un ordre qui émancipe, et un autre non.

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    2. En réponse ( pas en affrontement, je précise), je vous propose un autre texte de la même veine et du même auteur que le "portrait chinois" de Fillon ci -dessus.
      "La fin du marxisme implique que l’ordre bourgeois soit le seul debout qu’on le nomme capitalisme, libéralisme ou mondialisation. Appelons cet ordre, le Système. Deux fins antithétiques apparaissent : l’une présuppose que le système a pour fin l’émancipation de l’Humanité, il a donc pour modalité la défense inconditionnelle de toutes les minorités, c’est l’essence de cet espace critique appelé la gauche ; l’autre présuppose que les effets de cette critique contrecarre l’efficacité globale du système, qu’il en freine les performances et les possibilités, c’est l’essence de cet espace technophile et sans morale préétablie qui s’appelle la droite.

      Or la crise implique que la performance globale du système comme l’émancipation se heurtent à des impasses et apories qui menacent de désagrégation panique tout le dispositif. Il ne s’agit plus de simples dysfonctionnements attribuables à l’avidité ou aux rigidités bureaucratiques (cas du Crédit Lyonnais ou de la faillite d’Enron) mais bien d’une corrélation entre variables que le mathématicien René Thom a baptisée du nom de catastrophe. Ainsi la crise des sub-primes désarçonne l’ensemble du système bancaire en dévoilant l’étendue d’un aveuglement alimenté par les flux de crédit appariés dans le tandem infernal de la titrisation des encours et de la pratique du Leverage Buy Out. Dès lors, la rançon d’un tel aveuglement se paie d’une restriction tout aussi primitive des investissements et des premières saisies et faillites. Paradoxalement, deux dictatures post-communistes sont censées servir de contrepoids à la chute de la nef, la Chine et la Russie de Poutine"

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  11. Un édito extrêmement surprenant sur un site hypercatho, concernant Fillon; y êtes vous en infiltration, Jérôme?

    http://www.lanef.net/t_article/reconstitution-de-ligue-dissoute-jacques-de-guillebon-26287.asp

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    1. pas très surprenant, Guillebon c'est la manif pour tous; ça prouve que que chez les cathos intégristes il y a un schisme.))

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  12. On imagine que le sort réservé (pour prendre un exemple entre des milliers) à un Reinaldo Arenas comptait au nombre des "mesures d'urgence" indispensables à la préservation des "acquis de la révolution".

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  13. Pour Le Singe Vert

    Gilles Perret réalisateur et Jean Bigot producteur du film La Sociale, sorti le 9 novembre 2016, ont adressé une lettre à François Fillon :
    QUEL SERAIT, AVEC VOUS, L’AVENIR DE LA SÉCURITÉ SOCIALE ?

    « Monsieur Fillon,
    Sans vouloir vous manquer de respect et compte tenu de votre grande connaissance de l’histoire de notre pays, ainsi que du glorieux héritage du Conseil national de la Résistance, nous nous permettons de vous faire parvenir notre contribution au roman de notre République. Veuillez trouver ci-joint le DVD du film documentaire La Sociale, réalisé par Gilles Perret, actuellement sur les écrans de cinéma.
    La Sécurité sociale fut portée sur les fonds baptismaux par une coalition de résistants gaullistes, chrétiens, socialistes et communistes. Soixante-dix ans après sa création, elle reste un ferment de notre unité nationale. Nous avons noté que vous souhaitez « désétatiser », c’est-à-dire remettre au privé cette institution qui protège chaque Française et chaque Français, de la naissance à la mort, de manière équitable, efficace et peu onéreuse. En faisant ce choix, vous n’êtes pas sans savoir que vous allez créer de l’inégalité, de la misère, et que vous diminuerez l’espérance de vie de la population.
    Lorsque vous aurez visionné le film, nous vous demandons de préciser la politique exacte de santé que vous mettriez en œuvre si vous deveniez président de la République. Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu ?
    Salutations républicaines. »

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    1. Pour Fillon l'avenir de la Sécu. c'est sa disparition; les classes aisées pourront se soigner grâce aux assurances privées; les sans dents le resteront; Madelin (un gauchiste!)a eu une formule pour définir la politique de Fillon; "Fillon c'est le contraire de Robin des Bois, il prend aux pauvres pour donner aux riches".

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ouverture du feu en position défavorable