dimanche 27 novembre 2016

Le 3 janvier, rafale de trois.

Le 3 janvier 2017, Un peu tard dans la saison sort aux Editions de La Table Ronde.
Ce nouveau roman sera accompagné de deux rééditions en poche dans La Petite Vermillon,
La minute prescrite pour l'assaut, un roman de 2008 et Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèques en ruine, un recueil de nouvelles de 2007. 
Tout cela sera, on l'espère, noir mais joyeux, désespéré mais énergique,  violent mais amoureux, bref parfaitement "mauvais genres".


6 commentaires:

  1. J'ai bien aimé les deux précédents. Ceci étant dit, les titres sont toujours excellents.

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  2. Belle couverture !
    Ça fait du bien ces bonnes nouvelles en cette soirée d'agitation de la droite dure.
    Merci de nous offrir un beau mois de janvier cher Jérôme Leroy.

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  3. Et, comme dans l'Ange gardien, une grosse dédicace à Serge Quadrupanni : "Il était très ami avec un auteur de polar comme lui, Simon Tavaniello [...].
    Tavaniello, lui, avait eu une jeunesse agitée. Il avait flirté avec le banditisme dans les années 70. Il avait passé quelque temps dans une prison néerlandaise, suspecté d'avoir aidé à la logistique d'un braquage pour financer des actions révolutionnaires. Relâché au bout de quelques mois, faute de preuves, il avait ensuite vécu à Belleville, participant de près ou de loin aux activités de la mouvance d'ultragauche, animant des revues confidentielles où il était question d'en finir à jamais avec "la société spectaculaire marchande", comme ils disaient dans leur jargon post-situ. Il avait aussi publié des polars et des essais sur l'idéologie anti-terroriste comme ultime moyen pour le capitalisme de maintenir l'ordre.
    Il voyait très juste, Simon Tavianello, même si il était en dessous de la vérité." Jérôme Leroy, Un peu plus tard dans la saison, Éditions La Table ronde, 2017, p. 21.

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  4. Cher Martial Cavatz,
    Merci de rendre compte si rapidement de votre début de lecture. Bon, il reste encore un mois avant la parution effective et les clés renvoyant à des personnages, allez savoir si ça existe vraiment...Il faut que le lecteur fasse comme l'auteur, qu'il fasse un preuve d'un peu d'imagination et de cette capacité à extrapoler à partir de quelques points vrais (mais allez savoir lesquels, moi-même je n'en sais rien) dans le réel. Tout roman (noir) pour moi est une alter fiction. C'est ce que je, tu, il,nous pourrions être dans une situation plus ou moins anormale.
    Le reste...

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  5. Le vrai, le faux, on s'y perd tous. D'autant que je crois me souvenir que Umberto explique la fiction a des effets concrets sur le réel, il cite l'exemple du sentiment amoureux qui nait grâce au roman d'amour courtois... Bref, tout ça pour dire que lorsque je vous lis, je ne me limite pas à la surface -les clins d'oeil littéraires dans les noms de personnages et de lieux- je me laisse aussi porter par l'histoire. Toutefois, j'espère avoir fait des jaloux sur ce blog en me vantant d'avoir en avance votre dernier ouvrage.

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    1. Ça oui vous avez fait des jaloux, mais on a lu les premières pages sur le site Gallimard ;) et les fins gourmets savent attendre :)))
      En tout cas c'est toujours un bonheur de croiser les lecteurs amoureux des livres de Jérôme...

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