lundi 31 octobre 2016

Le Caligula botoxé.

L'ambiguïté de certains de mes amis de gauche rugueuse et souverainiste vis à vis de Trump qui finalement, au bout du compte, peut-être, faut voir, en fait, non mais tu vois, quand même, serait moins pire que la néo-néo cons Clinton prouve bien à quel point le capitalisme a réussi son coup. Les pousser à préférer une caricature grotesque et fascisante, raciste, homophobe, misogyne d'un affairiste de télé réalité à une femme certes parfaite représentante du système (même si Sanders a gauchi son programme en politique intérieure)mais qui demeure, comment dire, gérable contrairement à l'autre Caligula botoxé. Comme si le seul choix possible était, en Europe comme aux USA, entre le fascisme et le néolibéralisme botté. 
Désolé, ce sera sans moi. Trop facile, cette idée qu'il s'agirait d'un choix entre la peste et la peste, surtout si on est américain, et en particulier femme ou gay ou Noir ou Latino et qu'on décide de faire des études supérieurs et même, car je les vois vite venir mes amis de la gauche rugueuse et souverainiste qui reprennent vite des arguments populistes, si on est un ouvrier blanc puisque dans le programme de Clinton, on trouve le projet d'un salaire minimum, et là aussi grâce au poids acquis par Sanders aux primaires.