mardi 30 août 2016

Marx se détend

Parfois, Marx, quand il était fatigué de parler de choses aussi essentielles que le burkini, se détendait en écrivant de petites variations amusantes sur les rapports entre le libre-échange et la misère. Des gamineries, quoi...

3 commentaires:

  1. Tout cela est bel et bon, mais quand je vois que le marxisme appliqué n'a jamais mené qu'à la pénurie assortie de la négation des libertés élémentaires, qu'il s'agisse de l'expérience soviéto-maoïste ou des non moins effroyables révolutions du tiers-monde, si porteuses d'espoir, jusqu'au dernier avatar vénézuélien qui sombre dans le cauchemar, en touchant toujours les plus pauvres d'abord... je me dis que la prospérité libre-échangiste remplit ma marmite et me permet d'ouvrir à peu près ma gueule, et ce depuis 200 ans... c'est odieux parce qu'il y en a de beaucoup plus riches que moi, mais faute de modèle de rechange, on va s'en contenter.
    Quant au burkini... je m'en fous complètement tant que ça ne va plus loin que 50 militantes qui font de la retape pour le moyen-âge.

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  2. Un ersatz de politique marxiste... Et,il n'empêche que l'analyse du capitalisme par Marx est toujours pertinente.

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  3. "Trop chouette les libertés, ouin ouin le Moyen-âge." On croirait entendre Festivus Festivus, la marionnette de Philippe Muray. Ce suicide de la conscience et de la pensée critique en Occident a quelque chose de glaçant, et on voit bien qu'il est irrévocable.

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ouverture du feu en position défavorable