mardi 30 août 2016

Last call for summer, 2

La vue, entre huit et dix-huit.
Penser soudain à ce titre, Une porte sur l'été de Robert Heinlein lu il y a une éternité.
Mais surtout à André Hardellet, dans Le seuil du jardin, auteur et livre de plus en plus chers à notre coeur:

"Puis, à un moment donné, il se trouvait à l'intérieur du jardin, bien qu'il n'ait jamais eu conscience du passage. Une paix surnaturelle l'entourait, un bonheur sans équivalent dans la veille. 
Ce sommet dans la joie annonçait la fin du rêve. De toutes ses forces, Masson s'accrochait à l'image du jardin désert mais celle-ci se défaisait inexorablement, par lambeaux, devant lui, en dérobant son énigme ensoleillée."

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