lundi 20 juin 2016

Il leur sera beaucoup pardonné






Avec les assez honteuses manipulations comme celles de l'hôpital Necker et autres approximations/récupérations du pouvoir en ce qui concerne les "casseurs", on en oublierait presque que ces voltigeurs dont on voudrait nous convaincre qu'ils vont "discréditer" le mouvement social alors que le mouvement social, "casseurs" ou pas, se porte très bien, merci pour lui,  la meilleure preuve étant la difficulté que le larbinat médiatique éprouve visiblement à trouver des micro-trottoirs défavorables, au point d'avoir presque entièrement renoncé à cette pratique, on en oublierait presque, donc, que ces voltigeurs gardent deux vertus bien françaises, décidément, l'esprit et le panache. 
Ils s'inscrivent finalement, ces jeunes gens courageux et prompts à l'éclat de rire, dans la plus pure tradition mousquetaire et hussarde. Les quelques photos ci-dessus prouveront assez que leur goût de la langue les place tout de même assez loin au-dessus des jérémiades sans saveur, à la syntaxe approximative entrelardée de clichés dont voudraient nous gaver les valets qui hantent plateaux télés, colonnes des journaux et couloirs de ministères. Et comme le style, c'est l'homme, n'est-ce pas, il leur sera beaucoup pardonné.
(on pourra trouver d'autres intéressants exemples de vandalisme épigraphique par ici.

5 commentaires:

  1. Surtout qu'il n'y a rien à leur pardonner, et beaucoup de raisons de les remercier.

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    1. C'était une façon de causer. Cryptoévangélique, tu vois?

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  2. Voltigeurs... mais de quoi bon dieu ? De quel néant ? De l'abribus ? De la poubelle ? Du réverbère ? de la devanture de l'artisan ? Du DAB ? Ils sont bien à l'image de leur époque, de ce qu'ils prétendent combattre, ces petits rebelles sans cause, ces enfants de bourgeois qui finissent toujours par faire le jeu du pouvoir et terminent en beauté sur une polémique obscène, ont-ils ou non caillassé la façade d'un hôpital pour enfants. Qu'ils en soient ou non responsables, peu importe, voilà où on en est après trois mois de... rien. Et voir deux vieux gauchistes en mal de révolution se réjouir de leurs tags poussifs est assez désolant. Le capitalisme peut dormir tranquille, là.
    Enfin, ils nous auront au moins débarrassés des inutiles braillards avinés de nuit debout.

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  3. Des révoltes, des émeutes, des "cassages" avaient lieu régulièrement sous l'Ancien Régime et étaient beaucoup plus violents, à Montpellier en 1752 par exemple on "écouilla" un percepteur d'impôts

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  4. Oui, les idiots-utiles du vallsisme ont un talent littéraire qui leur servira plus dans leur boulot, comme leurs prédécesseurs gauchistes de 68.

    fonzi

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ouverture du feu en position défavorable