jeudi 12 mai 2016

Besançon, one more time

Si nul n'est prophète en son pays comme me le montrent assez certains cultureux dans ma région, il y a à l'inverse des villes qui vous aiment et que vous aimez. Du coup, là, j'en suis en moyenne à deux go fast de cancoillotte Lille-B'zac par an. Tant que ça ne sera pas dépénalisé, je risque de prendre cher mais faut ski faut. Et puis il y a toujours une bonne raison de prendre un dernier verre au Marulaz.
En plus ce salon-là a tout du salon de polar des origines. Il y en a encore quelques uns avec des  amateurs qui tiennent le tout à bout de bras pour l'amour de l'art et celui, comme on dit, de l'éducation populaire. Pas de vedettariat, de la pétanque le dimanche matin, le temps de parler avec les lecteurs et les copains. 
Enfin bref, on y sera.

1 commentaire:

  1. Pour la pétanque demain matin, ça va être chaud (et mouillé)...

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ouverture du feu en position défavorable