dimanche 27 mars 2016

Jim Harrison: un bon jour pour mourir...




Et si tu veux savoir pourquoi je pleure vraiment sur la mort de Jim Harrison, tu lis la nécro de Macha Sery dans Le Monde et tu comprendras que ses personnages étaient mes potes depuis bien longtemps, l'adolescence sans doute,  pour le pire et pour le meilleur: 
"Ses personnages sont à son image : fins gourmets, œnologues, et de plus en plus mélancoliques au fil des ans. (...)Ce sont des lettrés solitaires, ours mal léchés portés sur la nourriture, meurtris par un divorce ou la fin d’une histoire d’amour, aimant lever le coude et trousser des femmes. Ils prennent la route pour fuir leurs démons, chasser, pêcher, bivouaquer, réfléchir à l’Histoire, parfois résoudre un crime."