jeudi 3 décembre 2015

Lens, 1913.

J'aimerais autant que les dimanche 6 et 13 décembre, ceux-là ne se relèvent pas de leurs tombeaux pour demander des comptes.

Sinon, sérieusement, vous savez que j'ai connu une époque où quand on se rendait à un meeting du Parti, on n'était pas obligé de se faire toucher la bite avant. Les petits plaisirs de l'état d'urgence...
 

5 commentaires:

  1. Cher Jérôme, il n'y a pas à dire, vous donnez de votre personne !
    Sérieusement, la réalité dépasse la fiction, voire l'affliction.
    J'aurai une pensée fraternelle pour vous le 6 au soir.
    Bien à vous.
    M

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  2. Moi je dis pas, mais seulement si c'est un genre de walkyrie catho über alles qui me ballote les joyeuses

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  3. Par une jolie palpatrice ça peut le faire...
    Ce ne sont pas les plaisirs de l'état d'urgence, mais de l'urgence. Il me semble que vous confondez la cause et ses conséquences, en toute amitié.

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  4. Et le palpeur qui ne remarque même pas la belle feuille à trous des classeurs du monde d'avant qui prouve que le palpé est un alien d'une autre époque....pfffff....tu parles d'une urgence....

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  5. Le spectacle ne déplaît pas aux deux belles camarades, à gauche sur la photo.

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ouverture du feu en position défavorable