vendredi 18 décembre 2015

Le charme discret des romans d'importance secondaire.


J'imagine assez mal un monde qui n'aurait pas inventé le roman. Il n'y a que là qu'on se console. Même dans des romans tranquillement démodés, d'importance secondaire, comme les petites villes serrées autour de leur sous-préfecture. Surtout peut-être dans ces romans-là, d'ailleurs. On y est bien comme chez soi. On a le temps de regarder par la fenêtre et de tomber amoureux de la pharmacienne ou de l'institutrice qui traversent le mail, leur joli nez rougi par dessus une écharpe que l'on devine aimablement tiédie par leur peau.

2 commentaires:

  1. Pffffuuit, vous devriez regarder plus de Chabrol, vous comprendriez que l'institutrice ou la pharmacienne, nonobstant leurs ressentis érotiques plus que modérés (pourquoi pas la postière ou l'assistante sociale) sont toutes des connes intéressées.
    Hugh

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  2. Notre monde déteste maintenant les romans

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ouverture du feu en position défavorable