mardi 24 novembre 2015

Un rude hiver

Ils sont d'actualité, les titres de Queneau: Zazie n'est plus dans le métro et je me demande où peut bien être passé  Pierrot mon ami.  On n'a qu'une seule envie, puisque ce sont les derniers jours et le temps du chiendent, c'est de partir loin de Rueil avec Odile et les enfants du limon, histoire de retrouver les fleurs bleues.

"Mais la vie, Bernard, la vie des hommes, ce n’est pas comme le temps. A partir d’un certain moment il n’arrête plus de neiger. Il neige, il neige, il n’arrête plus de neiger, ça devient une lourde douleur, vous ne pouvez pas savoir, et le beau temps ne reviendra plus, on peut en être certain. »
Raymond Queneau, Un rude hiver

1 commentaire:

  1. Si tu t'imagines qu'à l'instant fatal où l'on vit les temps mêlés on arrêtera de laisser passer les petits papiers, n'oublie pas qu'on peut toujours apprendre à voir, courir les rues, battre la campagne et fendre les flots : chêne et chien, c'est possible, c'est la morale élémentaire !

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ouverture du feu en position défavorable