samedi 17 octobre 2015

Point Presse: Jugan, rafale de trois.

De droite à gauche ou de gauche à droite, comme il vous plaira. 

"Sauvage, violent, politique et mélancolique. Une réussite totale. Vive #Leroy!"
J.C. Buisson- Figaro Magazine

"Maîtrisé et haletant. (...) Épicurien, Leroy, s'invite désormais à la table des grands." J.D. L'Humanité Dimanche

"Que la littérature est, de siècle en siècle, un vaste palimpseste sans cesse renouvelé, Jérôme Leroy en témoigne avec brio."
B de Cessole - VA



6 commentaires:

  1. Que des bons (critiques littéraires)

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  2. Mazette! on ne mâche pas ses compliments à droite. L'épicurien trouvera une table (et quelle table!) à sa mesure dans le Gers.
    Chapeau bas! (comme dirait Charles de Batz).

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  3. On doit t'accorder au moins ça, cher Jérôme, grâce à toi, même dans la navrante politcorrectitude, certaines s'aperçoivent qu'une bonne critique littéraire ne dépend pas de l'obédience, et qu'un auteur ne demande pas à ses lecteurs leur carte du parti. Que l'art, c'est autre chose qu'une plate-forme revendicative. Bel accomplissement, très cher, on ne croyait pas ça possible, dans le navrant crétinisme de la bien-pensance ambiante. La littérature sortirait-elle de son utilitarisme désolant consacré à des "causes", pendant du nombrilisme débile ?… Parlerait-on tout à coup de quelque chose d'intéressant ? Inouï !…

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    1. Il y a longtemps qu'on n'attend plus du roman qu'il soit un espace de représentation. Et qu'on distingue la qualité d'une critique de l'appartenance politique de celui qui la porte.
      Patrick Besson écrit dans le Figaro et tenait une chronique dans l'Huma. Rouaud et Taillandier écrivent dans l'Huma et n'en sont pas communistes pour autant.
      Dans "Carnets du grand chemin", Gracq évoque un temps ses activités au "Parti"; qui pense à lui comme à un communiste ?

      Un écrivain est d'abord un écrivain et le roman une catégorie esthétique.

      Je lis Céline, Rebatet, Béraud, Barrès.

      J'avoue une jubilation avec Elfriede Jelinek (lisez Les amantes), Patrick Chamoiseau, Lyonel Trouillot, Andrzej Stasiuk...

      Quand un grand écrivain est aussi communiste, eh bien je ne vais pas me priver de m'en réjouir :)

      Mais je crois que vous vous plaisez à faire de la provoc... :)

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  4. @Marignac
    J'aime votre façon de ne pas répondre directement en employant le ton allusif "certaines"...sans doute pour mieux donner à voir la distance intergalactique qu'il y a entre vous, le grand écrivain et subtil analyste littéraire et mon "navrant crétinisme"; merci de me rappeler -ou plutôt de m' apprendre- que la littérature est une chose et l'idéologie une autre chose; vraiment, je me sens toute petite en vous lisant!

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  5. Mesdames, comme vous êtes susceptibles !… Je parlais du roman, et rien d'autre !… Et de la nécessité de le dégager de l'utilitarisme qui cherche à le dévoyer vers une "cause". Le navrant crétinisme tient à ça. Rien d'autre.
    Je ne suis pas un "grand écrivain", en tout premier lieu parce qu'un écrivain c'est une Grande Tête Molle (disait Lautréamont) qui ne connait rien et sait tout, par la seule grâce de sa "plume", qu'il contemple toute la journée, sans expérimenter. Un "Grand Écrivain", c'est encore pire. Je suis strictement romancier, l'art du conteur. J'ai la faiblesse de croire que je suis un bon romancier, mais c'est à mes lecteurs de juger. La confusion entre la littérature et l'idéologie est fréquente dans ces colonnes, et fréquente en général. Quiconque s'est baladé en Russie, où cette confusion a laissé de mauvais souvenirs, voit une raison de souligner la différence, intergalactique, en effet. Et ce ne sont que des commentaires de conteur, sans autre ambition, certainement pas celle de faire sentir qui que ce soit "petite". Juste de remettre certaines choses à leur juste place.

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ouverture du feu en position défavorable