mardi 13 octobre 2015

Point presse: Jugan dans l'Obs et dans Causeur

Merci à Jérôme Garcin pour l'Obs et à Roland Jaccard pour Causeur d'avoir si bien lu Jugan

3 commentaires:

  1. Garcin, un homme du monde d'avant, belle médaille sa critique

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  2. La lumière illusoire d'avant la fin du monde, nous y sommes, nous le savons et nous n'y pouvons rien à part continuer à vivre et aimer, ce qui fait au moins un temps reculer la bêtise

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  3. Savoureux ce passage sur l'enlèvement (convoité) de Gracq. Le relirai avec plaisir quand me sera rendu mon "Jugan" que je me suis fait taxer. S'il m'est rendu :) sinon le rachèterai...

    Entre les mains depuis quelques temps "Une si douce apocalypse" (1999, Société d’Édition Les Belles Lettres), trouvé à la médiathèque Louis-Aragon de ma ville.
    En postface, l’Édito du Journal du cabinet noir parle des "deux écrivains visionnaires" qui viennent de faire leur entrée dans la collection : vous, Jérôme Leroy, "jeune et talentueux romancier français" (qu'ils estiment plus proche de David Goodis que de Dashiell Hammett), et Theodore Sturgeon. "Tous deux préoccupés par le devenir - la sauvegarde ? la disparition ? - de l'humanité. Ayant également en commun l'humour, tendre et léger chez Theodore Sturgeon, noir et impitoyable chez Jérôme Leroy quand il s'attaque aux hommes de pouvoir."

    "Une si douce apocalypse", nouvelles noires, d'une écriture au cordeau. Lectrice secouée par "L'ami de Sophie" et profondément remuée par "Avenue de la République, côté soleil" ; retrouvé dans la construction de cette dernière, quelque chose de magnifiquement à l’œuvre dans "L'ange gardien" (Gallimard, 2014) : comment, avec les points de vue des trois personnages qui "font" le roman, c'est une fabuleuse dynamique temporelle qui se construit. Et là, dans L'Avenue de la République (quel symbole ! ), c'est une vie d'homme qui se construit et progresse sur une longueur de rue : un petit garçon de 4 ans en 68, numéros 2 à 20, est en 2021, numéros 170 à 188, un "vieux" type (de 57 ans :) en uniforme de l'armée française des années 1980-1990 qui se fait tuer d'une balle de 5,56 en plein front. Un trou bien net et pas trop d'éclaboussures sur l'uniforme. Une mort à l'ancienne.

    Pas encore lu les deux dernières nouvelles. On y va doucement, elles ponctuent d'autres lectures plus ou moins obligatoires. De cette obligation qui nous tient quand on veut vivre et comprendre...

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ouverture du feu en position défavorable