mercredi 2 septembre 2015

On ne peut pas avoir que de bonnes critiques...

On ne peut pas avoir que de bonnes critiques, donc.
On n'a pas le talent de Christine Angot, après tout qui mérite si visiblement toutes les unes. Mais on remercie le Canard quand même car l'important, c'est que ça fasse causer.

7 commentaires:

  1. Critique mal écrite et bien mal construite. L'auteur prend 4/20

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  2. Pour accoucher d'une bonne critique : Ang(r)ot, c'est Christine... the Queen (quelle scie !)

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  3. Vu que Le Monde, Les Inrocks, Libé, L'Obs, et le Canard, régurgitent tous la même politcorrectitude débilitante (et des militantes), qu'on dirait qu'ils appartiennent au même milliardaire de gôche tellement ils ânonnent tous les mêmes truismes post-modernes d'une effarante stupidité répétitive, ça ne peut que donner envie de le lire.

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    1. Hahaha !!! Parfaitement d'accord et bien plus puisqu'il manque Télérama. Ils n'ânonnent pas, ils bavent.
      La presse africaine (camerounaise, sénégalaise) est bien plus libre que la presse française et les africains sont bien meilleurs politiciens.
      Les journalistes sont en putréfaction intellectuelle depuis quand maintenant ? Et les français sont de bons homo oeconomicus depuis quand aussi, confondant pouvoir d'achat et liberté.
      Parfois, avec un soupçon de provocation à mon propre égard, je me demande si la Corée du Nord n'est pas plus libre que la France.
      A noter que j'avais mis 4/20 pour obéir à l'habitude des profs de lettre de noter entre 4 et 16, refusant d'utiliser toute l'échelle que leur offre la notation sur 20, ce qui prouve d'ailleurs un certain enfermement conformiste, la vraie liberté consistant à dépasser le 20 et à descendre sous 0 ...

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  4. On peut au moins le créditer de sa lecture.
    Nous lui répondrons quand nous aurons lu "Jugan".
    Mais quand on a lu "L'Ange gardien", on sait à quel point Jérôme Leroy est inventeur de forme et par là même de fond.

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    1. L'a-t-il lu ou a-t-il lu le résumé qu'un autre lui en a fait ?

      On remarquera qu'il n'y a pas de remarque sur le style. Moi qui suis très sensible au style, j'aime le style Leroy. Ca se prend pas pour Chateaubriand (fait chier Chateaubriand, le grandiloquent verbeux), ça claque et ça parle ...

      Benoît paraguayphile, serrerophile, combattant anti anarcho-fascisme

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  5. un roman qui prend son inspiration chez Barbey ne peut être que bon

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ouverture du feu en position défavorable