mardi 14 juillet 2015

Merci la parité!


Nous invitons nos aimables abonnés à constater un des effets heureux du progrès. Si on examine attentivement ces deux clichés, le premier datant de juillet 2015 et le second de septembre 1973, on remarquera que même en matière de junte, la parité a fait son chemin.
Il faut arrêter de tout voir en noir, c'est fatigant à la fin.

11 commentaires:

  1. L'uniforme aussi a changé. Comme disait l'autre, l'ennemi est arrivé en pantoufles…

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  2. Thatcher avait ouvert la voie "I want my money back!", une pionnière!
    Oui, arrêtons de voir tout en noir et rions un peu aux aventures de la fiancée de Schrek et de Cruella.

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  3. « Il ne faut pas prendre les ecrivains au serieux. Presque tous de sottes gens. Ils n’ont pour excuse que d’être de bons ecrivains ». Lettre de Chardonne à Dominique Aury, 4 Avril 1957.

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  4. Oui, mais es-tu sûr que Merkel et Lagarde soient vraiment des femmes ?
    Ou même des hommes ?
    Je veux dire : qu'elles aient un quelconque lien avec l'humanité, cette espèce capable d'en faire preuve ?

    fonzi

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  5. L'étatisme de gauche, de droite ou du centre mène toujours à l'abolition des libertés. Libertés individuelles et libertés des peuples.
    "Si l'impôt, payé sous la contrainte, est impossible à distinguer du vol, il s'ensuit que l'État, qui subsiste par l'impôt, est une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace que n'importe quelle mafia « privée » ne le fut jamais."
    Murray Rothbard

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    1. L'anacratisme rothbardien mène à la loi du plus fort, sorte d'état de nature hobbésien. Tout anarchisme/anacratisme mène à une forme de fascisme. Celui de Proudhon aussi ...
      J'ai développé le concept d'anarchofascisme à cet effet ... C'est en croyant sortir du fascisme qu'on y tombe. La société déconstruite sur cette base anarchocapitaliste en est le symptôme : individu roi, individu ignare.

      Qu'on puisse voir des points de convergence entre mafia et Etat est certain : tu as ma protection et je te raquette, c'est d'accord. Et il convient d'avoir des referenda plus souvent ... Comme en Grèce ! Où le gouvernement pose ses testicules non pas sur la table du Parlement, sagement entouré de ses copains, mais face au peuple, à ceux qui souffrent ...

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    2. L'impôt est toujours payé sous la contrainte, sans elle qui partagerait ses revenus ? Personne. Sans impôt, pas d'Etat, pas de redistribution, pas de solidarité, c'est la loi du plus fort. Le défenseur du faible, c'est toujours l'Etat. A condition qu'il soit bien géré.
      La loi du plus fort c'est ce qui se passait en Grèce jusqu'à présent et je n'ai pas vu Syriza y remédier. Sauf sous la contrainte, décidément.
      C'est par un Etat moderne, collecteur d'impôt et redistributeur que la Grèce s'en sortira, pas en dépendant éternellement de l'assistance qui la tient depuis 35 ans. L'austérité sans réformes, ça paupérise la population et ça ne sert à rien.
      Mais il faudra pour ça que les Grecs jouent le jeu, acceptent les factures, les CB, les cadastres, les contrôles fiscaux et tournent le dos au cash et à l'économie souterraine qui sont des faux amis, voire des ennemis implacables. C'est bien plus compliqué à faire que se payer la tête de la troïka, ce qui est à la portée du premier venu

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    3. Demander à Syriza de faire en quelques mois ce que les précédents n'ont pas fait en plusieurs décennies, c'est beaucoup, non?
      On peut, comme tu le fais, faire semblant de croire que la Troika, l"Allemagne et ses "satellites" sont des gens bien intentionnés qui ne veulent que du bien à la Grèce et aux grecs; ces gens-là entendent maintenir l'ordre libéral et l'euro à tout prix, en particulier l'Allemagne qui préserve ainsi ses exportations, son épargne et ses retraites; tout ça avec l' assentiment et la soumission de tous les pays de la zone euro, y compris ceux qui sont gouvernés par gens de "gauche". C'est ça la loi du plus fort.
      L'austérité avec réformes ça paupérise aussi et drôlement, si j'en crois l'état de mon pouvoir d'achat et le chômage de masse qui ne cesse d'augmenter.
      L'Europe, cette Europe-là, est en train de creuser sa tombe.

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    4. C'est très vrai.
      Sans alternative proposée toute critique reste vaine.

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    5. L'alternative, Varoufakis en parle ce matin, dans un entretien accordé à un quotidien italien: continuer à se battre pour le pays et pour les grecs, avec Tsipras et Syriza; cet "accord" (les mots n'ont plus de sens) personne ne croit qu'il pourra être respecté , pas même ceux qui l'ont imposé; plus pervers, tu meurs! alors" les règles" de Schäuble.....

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    6. L'austérité avec réformes, où ? En France ?
      Tu préfèrerais l'Angleterre ? Le chômage y est retombé à un niveau quasi résiduel, son PNB vient de doubler le nôtre et Cameron l'ultra-libéral a été réélu triomphalement. Je crois que ce n'est pas ta tasse de thé, et pas la mienne non plus. Ce ne sont pas des méthodes qui nous conviennent.
      Avec ou sans troika, avec ou sans euro, avec ou sans satellites dociles, je ne vois pas comment la Grèce s'en sortira sans Etat. Ou plutôt les Grecs qui n'ont pas pu mettre à l'abri leurs euros, c'est à dire les plus pauvres. Ils ont besoin de solidarité, donc de redistribution, donc d'un Etat qu va collecter l'impôt. C'est ce qui a été demandé à Tsipras, construire un Etat qui n'existe pas. Ce n'est pas simple parce qu'il va devoir se battre contre des habitudes et des comportements ancrés que l'euro gommait plus ou moins. C'est ce qu'il a dit à ses compatriotes le 15 juillet et on devrait tous lui souhaiter bonne chance.

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ouverture du feu en position défavorable