dimanche 12 juillet 2015

Disneyland préfasciste: toi qui pâlis au nom d'Athènes

Que la Grèce se soumette ou non n'est plus tellement la question. La question est de savoir combien de simples citoyens européens se seront aperçus depuis quelques jours, malgré le flot de propagande et de falsification du réel, que nous ne vivons pas, ou plus, dans une démocratie. 
Qu'une structure supranationale non élue décide désormais de notre avenir dans ses moindres aspects, même les plus anodins. 
Que cette politique peut, à l'occasion, être menée avec une brutalité incroyable même si la plupart du temps, elle est cachée. 
Que cette politique est menée dans l'intérêt exclusif de quelques grands groupes capitalistes de plus en plus concentrés.
Et que ce que je viens d'écrire n'est pas, hélas, le fruit de la paranoïa ou le canevas d'un roman dystopique. 
Non, c'est notre réalité, ici et maintenant. 
Good night, and good luck....

2 commentaires:

  1. Et que tous ou presque s'y soumettent, en toute connaissance de cause, par peur que la longueur de la laisse soit d'un coup raccourcie

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  2. Tout ça n'est que l'expression du profond racisme des pays du Nord envers ceux du Sud; ils ont toujours considéré les Portugais, les Espagnols, les Italiens, les Grecs comme de grands enfants irresponsables qu'il faut mater, leurs "nègres" ou leurs "arabes", le bon vieux syndrome du colon; ils ont toujours considéré la méditerranée comme un vaste disneyland pour le bronze-cul, l'invasion touristique de masse et la domination par le fric...vecchia storia.

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ouverture du feu en position défavorable