jeudi 31 juillet 2014

Pour finir juillet avec Pirotte



Donc, il nous en reste quand même quelques uns à lire de celui qui vit désormais, et pour toujours, en juillet. Comme ce Boléro (1998).
Thanks to Alice Déon.

« Nous devons échapper aux regards fixes de nos mères, suis mon exemple, viens me rejoindre là où les garces blondes du Nord tressent leur chevelure devant la mer et cambrent la poitrine. Il faut apprendre à vivre de rapines et de désir. »

« La lumière du matin n’est pas brutale, lumière du corent, d’un rose fané, elle descend de la montagne avec circonspection, elle hésite à se poser, renonce à tout arbitraire, brumeuse comme une jeune fille qui a trop dormi. »

« …avec la svelte, rousse et pulpeuse épouse dont nous respirions la trace odorante au détour des rues alanguies du jeudi. »

« Un soir précautionneux montait du Tage, avec des allures de souvenirs baudelairiens, et tu murmurais en souriant sois sage, ô ma douleur et tiens toi plus tranquille, tu réclamais le soir, cependant que tous les soirs du mondes, nous voulions le croire à n’importe quel prix, tous les grands soirs aventureux et vagabonds, s’étendaient devant nous, prêts à nous appartenir. »

vendredi 25 juillet 2014

Propos comme ça, 6:

Ecrivain embrassant une chimère. allégorie






"Il est exclu de retrouver des survivants". Communiqué du ministère des transports pour le crash du AH 507. Penser à s' habituer à cette phrase dans les années qui viennent.


"Ils gagnèrent le fond de la grotte profonde
où, demeurés ensemble, ils se livrèrent au plaisir."


Il est tellement évident qu'un jour nous ne rentrerons pas.


L'Odyssée, on aura beau dire, c'est quand même l'histoire d'un gigantesque acte manqué. L'histoire d'un type qui prétend vouloir rentrer chez sa femme et met dix ans à le faire parce qu'il rencontre des nymphes, des sorcières, des princesses, des sirènes, un cyclope et même des morts.

"Bientôt l'aube survint trônant dans l'or, qui réveilla Nausicaa la bien vêtue" 



"Puis, une fois baignées et tout enduites d'huile fine
les filles prirent leur repas sur les rives du fleuve,
attendant que le linge aux feux du soleil eût séché."


Il s'aperçut soudain qu'il devait être un des derniers types nés dans les années soixante qui ne se sentait pas obligé d'avoir du poil sur le visage.


Mélenchon prend du recul car il est fatigué. Deux remarques: il est vrai que le narcissisme, ça use. Pas persuadé non plus que ce soit forcément une mauvaise nouvelle pour le Front de Gauche. Bon, je retourne me baigner.

Par son instrumentalisation de l'antisémitisme, son désir de rabaisser la France Libre et sa politique de larbin du capitalisme, Manuel Valls est l'exemple même de la pourriture en politique. Il est évident que ma "discipline républicaine" qui consistait à voter socialiste en me bouchant le nez au deuxième tour, il peut désormais se la carrer définitivement et profondément dans l'oignon.

Une bonne partie de sa vie, il avait essayé de transformer des beautés renversantes en beauté renversées. Avec des fortunes diverses, il faut bien le dire.

Je suggère à Manuel Valls d'envoyer des drones pour la prochaine manifestation, voire de procéder à des exécutions ciblées. Il est un peu couille molle, avec ses petites interdictions, là. 



Une des rares choses qu'il aimait: être nulle part. Et il y arrivait de mieux en mieux. Il ne desespérait d'ailleurs pas, un de ces jours, de se perdre définitivement de vue.




Du mal à ne pas être hanté des jours-ci, après la rédaction d'un article sur SF et écologie, par le titre d'une novella de James Blish qui semble résumer parfaitement ce que cette époque nous réserve: " Nous mourrons nus."  
 
    

mercredi 23 juillet 2014

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants, 13

"Je m'endormis donc en me sentant une mentalité d'aventurier jeune, optimiste et bien portant. Il ne me vint pas à l'esprit une seconde que cela était peut-être aussi une définition du con de base."
  Et puis les chiens parlaient, de Kââ.

lundi 21 juillet 2014

L'Ange Gardien, bonnes feuilles dans le Progrès

Cette semaine, le premier chapitre de L'ange gardien, à paraître le 4 septembre chez Gallimuche, est en feuilleton dans Le Progrès.

De Gaulle, reviens, nous sommes devenus fous.

Cinq regrets pour un été de poudre


1. Je regrette l’époque où la France avait encore une diplomatie qui lui aurait permis de faire s’asseoir Israël, le Hamas, l’Autorité Palestinienne, les USA et un ou deux pays arabes autour d’une même table dans une de nos grandes demeures de la République, légèrement excentrée, qui sont souvent des châteaux, histoire de donner sa chance à un processus de paix. À Rambouillet, à Champs-sur-Marne ou à Marly-le-Roy. Les accords de Marly-le-Roy, ça aurait quand même eu quelque chose d’un peu mois mortifère que cet été de tous les dangers. Mais la France, depuis son alignement méthodique sur l’Europe, elle-même alignée sur les USA, depuis Sarkozy l’Américain et Hollande l’homme qui voulait aller bombarder Damas tout seul,  n’a plus de « politique arabe » comme on disait, avant… Aucune voix originale, c’est à dire héritée du gaullisme, à faire entendre en ces jours qui sentent la poudre et le sang. Mais ça va faire plus de dix ans, ça, de toute façon. Au moins depuis le discours de Villepin à l’ONU
2. Je regrette que l’on ne pense pas plus, au hasard et dans le désordre, aux communistes israéliens, aux gays ou aux ivrognes gazaouis, aux féministes palestiniennes, aux manifestants pacifistes de Tel-Aviv, bref aux derniers civils, à ceux qui- consciemment ou non – refusent d’enfiler un treillis mental. Il faudrait leur dire qu’on les aime, ces bisounours admirables.
3. Je regrette l’époque où un président, un Premier ministre  et un ministre de l’Intérieur n’interdisaient pas des manifestations dans un mélange de lâcheté et de cynisme, de machiavélisme à la petite semaine et de trouille devant un communautarisme qui n’a rien d’irréversible pour peu qu’on donne à tous l’impression de vivre dans le même pays, aussi bien sur le plan des valeurs que sur le plan économique. Faire passer une manifestation « propalestinienne » par Barbès et Château-Rouge… Autant que les CRS fournissent directement les cocktails Molotov aux manifestants.
4. Je regrette que la gauche de la gauche, comme on dit, ayant fait du Palestinien la figure ultime du damné de la terre alors qu’il y en a d’autres, accepte de manifester en compagnie de femmes voilées, voire de barbus abrutis qui comparent nazis et israéliens. La religion, opium du peuple, soupir de la créature accablée par le malheur, ça ne vous dit rien les gars ? Il n’est tout de même pas si compliqué de manifester pour "la paix maintenant", de critiquer la violence de la riposte de  Tsahal sans pour autant frayer avec la lie antisémite qui commence à prospérer dans les banlieues où quelques salopards religieux aident toute une jeunesse à se tromper de colère.
5.  Je regrette qu’un Premier ministre comme Valls, alors que la France aurait plus que jamais besoin de se voir un peu plus belle qu’elle n’est, pour tenir le choc contre cette importation sauvage du conflit israélo-palestinien, en rajoute dans l’automutilation repentante lors du discours sur le 72ème anniversaire de la Rafle du Vel d’Hiv avec un retentissant : « Oui, la France était à Vichy ».  Eh bien non, la France n’était pas à Vichy, monsieur Valls, la France n’est pas comptables des crapuleries d’une collaboration avec le nazisme dans sa grande lutte contre le « complot judéobolchévique » Oh, et puis quelqu’un expliquerait ça beaucoup mieux que moi à Valls, quelqu’un qui a écrit : « Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier gouvernement régulier de la France. L’équipe mixte du défaitisme et de la trahison s’emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d’affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l’usurpation en même temps qu’à la servitude. Un vieillard de 84 ans, triste enveloppe d’une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait.” C’est  de Charles de Gaulle. C’est le discours prononcé pour le premier anniversaire de la France Libre, le 18 Juin 1941. Il manque, là, De Gaulle. Vraiment.
paru sur Causeur.fr

mercredi 16 juillet 2014

Une tentative d'explication


Un quart de siècle, ou presque: février 90, septembre 14...Et cette réponse à un ami qui me demande pourquoi ce virage vers le noir après un premier roman hussard et hédoniste: 

"Tu sais bien, toi qui m'as lu il y a longtemps... Les cabriolets 304, la plage, mes éditions originales et les filles en espadrilles, je ne demandais que ça. Mais à chaque fois que j'écoutais les infos, entre deux chansons de Christophe, boum, je redevenais communiste! Pas possible d'être heureux tout seul! C'est pas par amour de l'humanité, j'ai aucun mérite, c'est physique...Un genre d'allergie... D'allergie française si je puis me permettre. Et du coup, le cabriolet change de direction, je  fonce sur le Palais d'Hiver et je braille l'Internationale..."

lundi 14 juillet 2014

Pivoine

Ce midi, j'ai mangé un lapin que j'ai vu être tué. J'ai en cela répondu à un souhait de Serge Quadrupanni qui m'a dit qu'on ne devrait avoir le droit de manger un animal que si on l'a regardé dans les yeux avant.  Il a été cuisiné (le lapin, pas Serge) à la moutarde violette de Brive avec des carottes, des champignons, des olives et des cerneaux de noix. Il y avait aussi des rates du Touquet, à part, cuites à la vapeur. Je l'ai accompagné par un cheverny, un Pivoine de Villemade, pour ceux qui savent. 
Je suis sûr d'une chose, j'ai eu infiniment plus de respect pour ce lapin que tous les "végans" qui commencent à me les briser menu.

Un tombeau pour Nanard



Mon ami, cet inconnu de François Cérésa (Pierre Guillaume de Roux éditeur)

Il est impossible, en lisant le dernier livre de François Cérésa, Mon ami, cet inconnu, de ne pas penser au Feu Follet de Drieu et à ses codicilles couleur de ténèbres, L’adieu à Gonzague et La valise vide. Le tombeau pour l’ami suicidé est toujours un exercice délicat. Il faut savoir trouver un équilibre précaire entre les larmes retenues et le sourire crispé, la colère qui pointe derrière la nostalgie et la culpabilité de n’avoir pas su comprendre à temps. Le seul moyen est dans l’élégance. Celle de Cérésa est à la fois brutale et sensible, servie par un style un peu voyou de castagneur habitué aux fins de nuit arrosées où l’aube, à défaut d’arriver comme une rédemption, permettra au moins de continuer un jour de plus.
L’ami de Cérésa s’appelait Nanard. Nanard n’a pas triché avec le suicide contrairement à d’autres que l’auteur ne porte pas dans son cœur : « Je hais les désespérés qui meurent dans leur lit. Je hais les pessimistes qui vous assomment avec leur cynisme, leur Cioran, leur nihilisme. Toi, tu étais l’optimisme. L’optimisme inquiet, sombre, agité, qui ne tenait pas en place. Mais l’optimisme, le vrai. L’optimisme sans espoir. Celui qui n’emmerde personne avec ses aigreurs. Celui qui finit par franchir le pas. » Ce fut le cas pour Nanard. À 59 ans, il a tiré sa révérence volontairement, avec une corde.
Pour saisir la silhouette de Nanard, il faut remonter aux années 70, cette décennie qui ressemble de plus en plus pour ceux qui l’ont connue à une Atlantide dont les seuls souvenirs sont ceux des filles qui ont vieilli et des bistrots qui ont disparu. Une Atlantide confondant ses frontières avec un Saint-Germain-des-Prés qui brûlait ses derniers feux avant la mise aux normes spectaculaire-marchande : « On adorait ce quartier. Son église mérovingienne où sont enfermées les dalles funéraires de Descartes et Boileau, ses concerts de musique sacrée, son parfum de truffe noire. Seulement voilà : le drugstore, les Assassins, le père Petrov, le Twickenham, chez Dédé, les Saint-Pères ont fermé boutique. Saint-Germain des Prés est devenu Saint-Germain-des-Pieds. On avait en horreur la fripe. La fripe nous a taillés un costard. »
Nanard, Cérésa en dresse un portrait sans concession. C’est la rançon d’une sincérité écorchée par la mélancolie, cet autre nom du temps qui passe. Nanard, c’était des cils de jeunes filles et des manières de soudard, une propension à piquer les petites amies des copains et à vieillir à l’envers entre cent métiers différents, des histoires d’amours ratées, des plans tirés sur la comète des illusions perdues : « On est inconscient à vingt ans, toi tu l’es devenu en vieillissant ».
Il faut croire que Nanard était le seul à être vraiment sain d’esprit dans un monde malade puisque pour faire semblant d’y vivre, il lui a fallu tenir avec l’alcool à haute dose et la chimie anxiolytique, le Médoc et les médocs. Pourtant, les choses étaient bien parties, sous le signe du cinéma de Losey et des westerns italiens, de Nerval et du « Pénitencier » joué à guitare. Il faut croire, aussi, que cela ne suffisait pas.
Le pire, c’est qu’un ami suicidé est miroir impitoyable pour soi et pour l’époque. Cérésa ne se rate pas non plus : il parle de son cancer, de ses lâchetés, de ses indifférences sans pathos mais sans pitié. Après tout, lui a choisi de continuer dans ce monde-là où si l’on a pu discuter avec Blondin, Nucera, Boudard ou Jacques Laurent, où s’il y a eu des étés à l’Ile de Ré qui ressemblaient à un film de Michel Lang, il faut désormais se fader un réel qui se paume dans le virtuel avec pour contemporains « ces geeks, nerds et nolife qui carburent au Net pour tirer leur crampe. »
Mais quand on a terminé Mon ami, cet inconnu, on se dit tout de même qu’il fait bien de continuer, Cérésa. Sinon, la littérature y perdrait et la littérature, c’est tout ce qui nous reste, au bout du compte.
paru sur Causeur.fr

dimanche 13 juillet 2014

Il est l'été depuis toujours, Pirotte.



Juillet gris.
Remplacer la messe par une lecture picorante d'Il est minuit depuis toujours.
Prier pour Pirotte. Se demander où il passe l'été, du coup, depuis qu'il est mort.
Il aimait la pluie, à Rethel ou dans les villages de la Haute-Marne inondés, enlacés plutôt, par la crue.
A moins qu'il n' ait choisi de se perdre dans cette contrée où rien ne nous ressemble, cette regio dissimilitudinis dont parle Saint-Augustin. Ce serait bien son genre.

Après, on ira préparer le carpaccio et les pâtes fraiches maison. On hésitera entre un chinon de Lenoir, un bourgueil de Jacky Blot ou alors, on délaissera le cabernet franc pour voir comment se comporte le Patrimonio de Vincent Arena.
On décidera en temps voulu.

"Quelquefois, je me sens bien. C'est alors, en somme, que ça va le plus mal."

samedi 12 juillet 2014

Exergues possibles pour des mémoires désobligeants, 12

"Ce n'est pas parce que la vie n'est pas élégante qu'il faut se conduire comme elle."
Françoise Sagan, Des bleus à l'âme.

vendredi 11 juillet 2014

L'ange gardien: premiers chapitres en avant-première...

...pour les heureux habitants de Lyon, du Rhône, de l'Ain, de l'Isère, de la Loire, de la Haute-Loire et du Jura qui pourront les lire cet été dans Le Progrès.

mercredi 9 juillet 2014

Non, ce n'est pas de votre faute

Arrêtez le Lexomil, le Deroxat, le Stilnox, le Prozac. On s'en doutait, c'est confirmé. On remercie pour cette jolie découverte iconographique l'anonyme du 9 juillet à 1H58 qui nous a communiqué ce document. Il nous rappelle par ailleurs ce passage de L'Insurrection qui vient, le livre préféré d'Alain Bauer, qui disait à peu près (on cite de mémoire): "Nous ne sommes pas déprimés, nous sommes en grève."

mardi 8 juillet 2014

lundi 7 juillet 2014

Propos comme ça, 5

Tiens bon, camarade Jérôme, tiens bon, nous arrivons!
Michel Sapin a une bonne tête. D'ailleurs si vous votre langue fourche, vous pouvez très bien dire Michel Sympa. C'est presque pareil. Presque seulement. C'est pour cela qu'il faudra ne pas s'apitoyer lors de sa pendaison.

Michel Sapin aime la bonne finance comme d'autres aiment la bonne came. Michel Sapin est un toxico. Il ne faudra pas l'exécuter à la Libération, mais le soigner car c'est d'abord un malade. Après, quand il sera guéri, il pourra reprendre une vie normale auprès de ses amis traders et patrons au goulag de Cayenne. Mais après seulement.

Se faire mettre ou se faire maître, telle est la question.

Dette de l'UMP de 80 millions d'euros: il faut appeler d'urgence la troïka pour équilibrer les comptes. Baisse des salaires, baisse des retraites, augmentation de la durée hebdomadaire du temps de travail, suppression de la sécu, licenciement massif. L'UMP, c'est la Grèce. Mais sans le ciel bleu.

Dette de l'UMP de 80 millions d'euros. Fillon n'a pas de chance: il est encore à la tête d'un truc virtuellement en faillite.   

"La défaite française contre l'Allemagne indique qu' il faut accélérer les réformes structurelles qui permettront la modernisation de notre pays." Manuel Valls. 

Quand j'entends Sarkozy parler des juges, j'ai l'impression de me retrouver dans un film d'Yves Boisset. Genre Le Juge Fayard. Ce côté vintage de Sarkozy, finalement: la goinfrerie du pompidolisme immobilier avec costume à rayures, les truands au service du patronat, le Parquet à la pogne.

D'après une étude de l'université Claude Guéant de Dubaï, l'espérance de vie d'un flic du pôle anti-corruption, en cas de retour de Sarkozy au pouvoir, serait légèrement inférieure à celle d'un Arabe avec un drapeau ostentatoire à Nice.

Nicolas Sarkozy en gardav'. Mauvaise nouvelle: si on s'en tient à la jurisprudence Balkany, il va être réélu en 2017 dès le premier tour avec 73% des voix.

Les débordements des supporters de l'Allemagne durent depuis des années, notamment dans les médias. Je demande l'interdiction du merkelisme ostentatoire de la part des chroniqueurs économiques sous peine de leur voir retirer leur double nationalité de franco-larbins du capitalisme.    

Paul Barril, barricadé et armé, chez lui, s'est finalement rendu: "Je voulais juste me défendre contre une victoire possible de l'Algérie."
 
Vous préférez avoir des jambes en gâteau de Savoie ou que Nicolas Sarkozy n'ait plus de comptes à rendre à la justice?
96% des français dénoncent l'acharnement judiciaire contre l'ancien président de la République. (Sondage du Point.fr)
 

samedi 5 juillet 2014

C'est ça, le disneyland préfasciste.

Aucune envie de prendre les paris et pourtant: après l'horreur d'Albi,  les "débats" ne porteront ni sur la grande misère de l'école, ni sur l'image dévalorisée des enseignants dans l'opinion grâce à une démagogie dégueulasse et pluridécennale,  ni sur les manques de moyens tragiques dans le soin des malades mentaux en France, mais sur le fait que la meurtrière se prénomme Rachida et qu'elle était "bien connue des services de police"
C'est ça, vous voyez,  vivre dans un disneyland préfasciste.
Ou comme le disait le regretté Gilles Chatelet, "vivre et penser comme des porcs"

jeudi 3 juillet 2014

Transféré devant les juges le 4 septembre.

Sale tronche? Au bout de dix-huit heures de gardav' avec qui vous savez, je voudrais vous y voir, moi.Passage devant les tribunaux le 4 septembre. Et une page "officielle" sur FB.