dimanche 7 décembre 2014

"Que les loups se vivent de vent..."

Valls me fatigue. Sarkozy me fatigue. La politique française me fatigue. Les journalistes et les commentateurs me fatiguent. Si je n'étais pas communiste et si je n'avais pas une furieuse envie de voir de mon vivant le capitalisme crever de ses contradictions, je me barrerais sur une île bretonne, ou grecque, là, tout de suite avec la pléiade de Villon qui vient de sortir. Et je laisserais ce pays de zombies à sa zombification:
                                         "En ce temps que j'ay dit devant
                                           Sur le Noël morte saison,
                                           Que les loups se vivent de vent..."