mercredi 24 décembre 2014

Noël de France

Il est bien entendu hors de question de laisser ici le monopole de la belle figure émancipatrice du Christ aux intégristes ou aux ménards. Pas question non plus d'ailleurs, de leur laisser la France à laquelle ils ne comprennent rien, en tout cas beaucoup moins que les Chaussettes Noires qui dans le dernier couplet de la chanson passent du particulier à l'universel alors que les têtes de mort et de gondole médiatique ne cessent de faire le contraire. Merci, Eddy. Merci, petit Jésus.

2 commentaires:

  1. Hem, pardon Jérôme mais comme c'est la fête du petit Jésus je lâche mon saucisson : stalinien, pro-situ et pro-gaulliste, chavezien, adepte des valeurs chrétiennes, du doo-woop et du rockabilly, etc., ça fait un sacré écartèlement — qu'au XIVème siècle l'Inquisition vous aurait physiquement signifié entre quatre chevaux (de l'Apocalypse ?)

    Remarquez, je dis ça, Marx fut tout de même pas mal influencé par Spinoza — sans jamais s'en réclamer, pas comme Hegel —, qui lui-même se prenait pour la réincarnation du Christ et, au-delà, de Salomon…
    George Weaver

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    1. Suite à une fausse manip, cher George, je vous publie votre commentaire effacé.
      Stalinien: plus du tout sauf pour faire peur aux cons
      Pro-situ: disons que c'est un bien grand mot
      adepte des valeurs chrétiennes: non, un peu héritier sans doute, quand même.
      rockabilly, les chaussettes noires? Vraiment?
      Et puis on change, de toute façon, au moins parce que l'époque nous force à ces cocktails inédits pour tenter de résister. Même si les ingrédients sont les mêmes, on dose différemment.

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ouverture du feu en position défavorable