mercredi 12 novembre 2014

L'ange gardien dans le Point sous la plume d'Eric Naulleau.

Un long et bienveillant développement d'Eric Naulleau dans son article Pitié pour les arbres, dans Le Point du 6 novembre qui s'achève de la façon suivante:
"Quant à l'autre théorie du genre,  celle qui agite la République des Lettres plutôt que la Manif pour tous, voici ce qu'en dit l'intéressé page 128: "Parfois, Hélène Rieux ou d'autres reprochent à Martin Joubert d'écrire des romans noirs. Martin Joubert répond en général qu'il n'a jamais eu le désir particulier d'écrire des romans noirs, juste celui de parler de son temps." Mission accomplie. Et message reçu du côté du Goncourt et du Renaudot, du Médicis et du Décembre?"

4 commentaires:

  1. Naulleau? Celui qui a servi de faire-valoir à Alain Soral dans un bouquin récent?

    RépondreSupprimer
  2. Faire valoir, je ne sais pas. C'est aussi le co-auteur de petit déjeuner chez tyrannie qui explique comment règne une certaine terreur dans les lettres. Je trouve votre lecture de la chose un peu policière également, pour tout vous dire.

    RépondreSupprimer
  3. Je me permets de rappeler un détail que Naulleau semble ignorer, savoir : Manchette disait déjà cela voici plus de 35 ans, par exemple dans sa chronique « Polars » du n°108 de Charlie mensuel (janvier 1978) : « Le polar est la grande littérature morale de notre époque. Ou plus exactement de l'époque qui vient de finir à présent, celle de la contre-révolution régnant sans partage. »

    Certes, Manchette se trompait hélas lourdement en croyant que cette époque était finie, mais c'est une autre histoire…

    RépondreSupprimer
  4. A l'époque on pouvait croire ce genre de choses...

    RépondreSupprimer

ouverture du feu en position défavorable