mercredi 21 mai 2014

De la douceur

Diff pour le Front de gauche, hier, au métro Porte des Postes, à Lille. 
Fin d'après-midi, entre pluie de printemps et soleil. Cette espèce de douceur dans les visages, malgré la fatigue ou l'inquiétude. Même chez cette femme aux cernes émouvants qui a repoussé mon tract en disant "Moi, ce sera l'autre Front". 
Nécessité de la politique, plus que jamais. Pour sauver la douceur.

4 commentaires:

  1. Pour nous faire ratifier Maastricht on nous promettait déjà la douceur. On a refusé la constitution européenne en 2005 et aujourd’hui il faudrait accepter la trahison, le passage en force et entériner ces institutions en allant voter ? Comme beaucoup de ceux qui subissent l’austérité de cette Europe libérale construite contre les peuples, je n’irai pas voter dimanche. N’allons pas voter dimanche camarade !

    RépondreSupprimer
  2. "Bienheureux les doux le royaume des cieux est à eux"

    RépondreSupprimer
  3. Sauver la beauté aussi, contre la laideur de cette société d'hyper consumérisme

    RépondreSupprimer
  4. L se courba, devint C ; la douleur devint douceur.

    Les fronts m'ennuient. Les Le Pen sont des gens mal éduqués et Mélenchon ne me parait être qu'un tribun de plus sans analyse ni réflexion.

    La finance, c'est l'ennemi. Oui, certes, camarade. Mais après ? Au-delà du slogan ? Comment est-ce qu'on construit ce monde de douceur ? Il ne suffit pas d'être au bout du fusil et de beugler comme un sergent de carrière : "aimez vous les uns les autres ou je tire".
    Il faut une conversion du coeur de tous, de chacun et cesser, nous Tutsi, de voir dans le Hutu la cause de notre malheur ... Nous bretons, cessons de voir les basques comme des concurrents sur le marché de la sardine ... Une société de coopération où la compétition serait réservée aux sports !

    RépondreSupprimer

ouverture du feu en position défavorable