mardi 27 mai 2014

Avec tout ça...


...on n'a même pas eu le temps de se recueillir à l'annonce de la mort du général Jaruzelski, qui après avoir héroïquement combattu les nazis a dû s'opposer quarante ans plus tard à la racaille cléricalo-fasciste de Solidarité et de son chef antisémite Lech Walesa. 
So long, camarade général.

7 commentaires:

  1. Tu fais bien rigoler le vieux punk. Jarauszelski, t'hésites pas !… On a connu plus sexy et balnéaire…
    Bon pour Walesa, t'as pas tout à fait tort… Mais est-ce que tu sais que le chef du réseau de résistance interne du camp de Sobibor, fils de rabbin célèbre, a été flingué par la résistance polonaise nationaliste en 45, dont le mot d'ordre était "On ne rend rien au Juifs de ce que les Allemands nous ont permis de leur piquer". Est-ce que tu connais le prix d'une tête de Juif dans les camps de Pologne ? 5 kg de sucre et une bouteille de vodka. D'après un des derniers témoins, évadé de Sobibor ( in"Les Révoltés de la Shoah", éditions Omnibus, 2011, traduit par votre serviteur), les fermiers polonais ne crachaient pas dessus.

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  2. Je pense que nous serons bien peu à nous recueillir...

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  3. Moi aussi j'ai une certaine tendresse pour les dictateurs, surtout lorsqu'ils meurent. Même le génie des Carpathes a eu droit à une minute de tendresse lorsqu'il s'est pris la rafale de Noël. Je n'aime pas la mort, elle me cause grande peine.
    La racaille clerico-fasciste a tout de même un peu raison de rappeler aux ouvriéristes que de Kronstadt à Gdansk, on s'appuie sur eux mais on ne s'en occupe pas.
    Je regarde la photo ... J'ai envie de me faire un rhum vodka.
    A la votre camarade. Je réciterai un kaddish pour votre copain communiste aux lunettes noires (l'homme idéal ?).

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  4. Antisémite tout autant, ce bon général, j'en ai bien peur à relire sa bio.
    S'il est vrai que "l'état de guerre" comme on disait ne l'a de fait pas trop été , il y a eu avant, Baltique 1970, de quoi ne pas oublier que comme disait l'autre « Les fascistes sont ceux qui tirent sur le peuple ».

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  5. Avant tout, au-delà des larmes obligées sur l'holocauste, les accusations faciles "d'antisémitisme", rien d'autre que des génuflexions apprises et combien factices la plupart du temps, prétexte contemporain à tant de turpitudes du pouvoir qui s'en tape comme de l'an 40, c'est le cas de le dire et de sa valetaille politiquement correcte à qui ça ne coûte rien (voir plus haut), je crois qu'il faut se souvenir de la phrase grafitée des ouvriers insurgés des chantiers navals de Gdansk en 1970 après les tanks de la répression communiste: "Nous ne sommes rien, nous n'avons rien, et nous n'oublierons rien" (sic).

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  6. Vous avez vraiment envie d'une baston avec les bas du front

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  7. Non, je suis un vieux Monsieur fatigué. Et certainement pas un idéologue.
    Il me semble juste parfois opportun de signaler aux résistants rétrospectifs que seuls les témoins directs, les rares survivants, et les historiens devraient aborder la question du "judéocide" comme dit Quadruppani, faisant écho aux GI's retour du Vietnam : "If you haven't been there, shut the fuck-up".
    Il serait temps d'avoir un peu de pudeur sur ces sujets.
    Sinon, le grafiti de Gdansk était une belle phrase situationniste.

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ouverture du feu en position défavorable