mardi 8 avril 2014

Merci à Raymond Queneau...

... de m'épargner l'exercice toujours pénible qui consiste à écrire son autobiographie:

 "J'connaîtrai jamais le bonheur sur terre
je suis bien trop con
Tout me fait souffrir et tout est misère
pour moi pauvre con
Tout ce qui commenc’ va trop mal finir
toujours pour les cons
Tout plaisir s’efface — après c’est bien pire
du moins pour les cons
L’angoisse m’étreint m’étrangle et j’empire
de plus en plus con"