jeudi 16 janvier 2014

Janvier


15 janvier, 9h10
Vous retrouverez ce poème dans Sauf dans les chansons (Table Ronde, mars 2015)

2 commentaires:

  1. Gris 'coquille d'huitre'. Saul Bellow qui a vecu longtemps à Paris, decrit l'effet qu'à cette grisaille parisienne sur l'humeur et le comportement de ses habitants par un adjectif rarement utilisé et qui est pourtant parfait : il parle d'un effet 'astringent' . Pierre L.

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  2. Ton texte est comme un verre de bon vin pris entre amis, il invite au voyage voire à la "virée tzigane". Ce quartier pris en photo ici, je le connais bien, c'est celui de ma mère, celui que je connais depuis l'enfance. C'est aussi le quartier de ma "Johnny Jane". Et on voit Montmartre, cerise sur le gâteau..

    C'est mon Paris et tout ou partie de mon identité...

    Sur l'identité parisienne, rien de tel que la définition de Simenon dans "Cécile est morte" où il évoque l'atmosphère d'un café, enfin un café d'avant, je l'ai déjà cité mais je ne résiste pas à la redonner...

    « Il passait devant un petit bistro. La porte s'ouvrit, car c'était la première fois de la saison que la fraîcheur de l'air obligeait à fermer la porte des cafés. Au passage, Maigret reçut une bouffée odorante qui demeura pour lui la quintessence même de l'aube parisienne : l'odeur du café-crème, des croissants chauds, avec une très légère point de rhum ; il devina, derrière les vitres embuées, dix, quinze, vingt personnes autour du comptoir d'étain, faisant leur premier repas avant de courir à leur travail. »

    Meussieur Cédéi

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ouverture du feu en position défavorable