vendredi 7 juin 2013

Je ne sais pas...

...si la poésie sauvera le monde, donnera la force de résister à l'atmosphère de dinseyland préfasciste qui règne un peu partout. 
Dans cette inversion typique du monde spectaculaire, on sent bien un peu partout, de manière diffuse, que les maitres de la "parole libérée" jouent tranquillement avec l'idée que Clément Méric, somme toute, l'aurait bien cherché. 
Après tout, Clément Méric aurait pu se contenter de militer à SOS racisme. Les droitards l'auraient traité de gentil bisounours bêta, de bien- pensant. Mais voilà, Clément Méric était engagé un peu plus sérieusement dans l'antifascisme. Et les fascistes qui,  parait-il n'existent plus, l'ont assassiné.

De toute manière, la seule vraie parole libérée n'est pas celle du néo-pétainisme  milicien, c'est bien sûr la poésie. C'est pour cela que nous serons présent au Marché de la poésie Place Saint-Sulpice entre 17H et 19H pour signer Un dernier Verre en Atlantide.
Alors à tout à l'heure, peut-être.