Très bon et tout à fait à propos...Je t'ai écouté, durant mon sommeil perturbé, sur France Inter. Très bien mais je vais me refaire le truc en différé via le site de la radio
Cher Jérôme, je vous ai entendu ce matin sur la france inter causant avec votre pote Lapaque : j'ai apprécié, chez vous deux l'entrain, la vie, la vivacité, la virilité (un forme de courage)... mais je me dois de vous dire qu'à l'écoute de ce mixage de légèreté anarcritique et de provoc politique (marx bernanos jésus même combat) l'échange d'idées passait mal pour moi quand la cerise sur la gateau médiocratique de fin d'émission fut le retour des morts de Bataille dans un montage audio ridicule morbide limite révisionnisme de la part de la gentille animatrice radio... la littérature si elle traverse armée les médias du jour doit en passant les détruire de l'intérieur ou au moins les miner tellement que ce serait comme une balle explosive au coeur de la connerie : une gentille animatrice de radio qui fait semblant de dire Bataille aujourd'hui c'est tout le peuple conscient qui perd un oeil, une dent, un anus etc... l'essentiel pour la rêvolution humaine salud y fraternidad Alain
Cher Alain Jugon une très bonne année avec beaucoup de subversion dedans. Je vous trouve bien sévère, non pas pour Lapaque et moi qui sommes habitués à ouvrir le feu en position défavorable contre à peu près tout le monde, c'est pour ça qu'on finira comme Pasolini un de ces jours.Mais élasse pas avec la même oeuvre derrière nous Non, je vous trouve injuste avec la journaliste qui a fait le montage avec Bataille. J'ai parlé un peu avec elle, elle est authentiquement habitée par la voix des morts, archiviste profonde (comme Bataille) et parfaitement consciente de l'impossibilité de résumer Bataille en l'occurrence. Et, si vous voyez ce que je veux dire, si j'avais dû faire un casting pour Dirty, elle aurait été idéale.
Cher Jérôme je sais que je suis sévère mais je sais aussi que si Bataille passait à la radio aujourd'hui et répondait à cette journaliste il démontrerait que justement Dirty elle est juste la femme et pas un transmetteur d'ordres comme le sont TOUS les médiatiques aujourd'hui même. La question est celle de la vérité (donc de la femme), comme toujours, et Bataille est mort avec cette question : le journalisme est devenu la forme réalisée de la culture de mort rêvée par le fascisme de toujours (rappelez vous la fin du "bleu du ciel") : que cette forme ait l'apparence de la belle et salope Dirty n'est pas pour m'étonner, le leurre qui tue est toujours bandant. Bonne année à vous ! Alain
Tout à coup un matin apparaît une jolie agence, s'improvisant pouvoir au milieu du pouvoir, mais pourtant jamais évoquée par nos lois organiques. Des journalistes, enfin c'est ce que l'ont dit, s'extasient, yeux exorbités, sur le grand pouvoir de la grande chose constituée. Trois gugusses, maniant des chiffres qui ne viennent d'on ne sait où, payés par qui l'on sait, exigent qu'on rançonne la population au profit de la Banque d'affaire. Le journaliste s'étonne alors que le peuple lui rit au visage, et le met, avec ses nouveaux amis, en effigie en son carnaval. Temps de la vulgarité et de la bêtise. Bien qu'enduit de sucre et bien ridicule, le bal continue sur le plateau de l'ami démocrate. Par centaines, de beaux économistes bien gras, défilent, avec banquiers et péremptoire ; ils sont tous importants, terriblement, et prient la grandeur du dieu Argent. Ils disent : j'en veux gras, j'en veux gras du pognon, je me roule dedans ; j'en veux gras, j'en veux gras du pompeux et de l'important. Le peuple attend, tranquillement, les banquiers et les traders volants, des fenêtres se lançant. Aventin, Chaviste-mariniste.
Chaviste-mariniste, c'est comme patron de gauche. Ca n'existe pas. Assumez simplement votre lepénisme, même repeint hâtivement couleur "nationl-social" et basta.
Dans le genre vous m'en remettrez une demie-livre, le Alain Philosophe qui mélange tout allègrement, et Debord, et Lautréamont, et Bataille, et Deleuze, et va savoir quoi encore, a jamais percuté, entre autres, que déterritorialiser les machines désirantes, c'est la définition du capitalisme post-moderne le plus pourri, eh, bamé. Réfléchis deux secondes, si c'est pour ça que t'es payé comme penseur au goût sauvage.
salut Marignac t'inquiète, le philosophe assure et avance... je ne mélange pas, j'agence, c'est politique : mon maître Deleuze m'a donné l'onction et l'avantage et ce n'est qu'un début ! voici la ligne : Feuerbach et puis Marx d'abord en même temps que Nietzsche (ne pas oublier sinon ça marche pas) ce qui permet ensuite Lautréamont bien sûr (parce que Ducasse et la commune = les Poésies) et après Bataille Mascolo et ensuite Deleuze... et hop ! tout cela pour faire un matérialisme conséquent et athéistique ! au fait, les machines désirantes (le schizo) contre le capitalisme il faut les reterritorialiser... je ne suis pas foucaldien parce que deleuzien et gauchiste.
Gauchiste, c'est bien ça le problème. De Roux disait déjà et on a pu le constater par la suite, que la CIA finançait les gauchistes, atlantistes de fond. Regarde le monde que nous ont légué les gauchistes, ces frères jumeaux des néo-cons ("Le frère de la sangsue" puisque tu aimes Lautréamont). Deleuze en premier, cette vermine post-structuraliste, penseur je le répète (et c'est ton "maître" !…) du capitalisme cybernétique, comme les zélateurs du LSD ont ouvert la voie à la "déconstruction" informatique. Feuerbach et Marx, et toutes les icônes. Quand est-ce qu'on en vient à "La nécessité de l'athéisme" disait Shelley, qui avait le mérite d'être un poète, et pas une grande tête molle, en d'autres termes, pour reprendre l'expression de Desproges sur BHL, "un cuistre" ?
Salud, on en vient à la nécessité de la révolution athéiste, ben oui. On en vient, on n'y est pas. Et les vermines n'ont rien à craindre, j'aime l'animal. Le gauchisme n'est pas un problème, c'est l'ontologie humaine puisqu'il y a des fascistes. Après, il y aura des hommes. Tout est bon dans les cochons, humainement : la pensée 68 est d'abord la pensée critique de ce qui est. Tu crois vraiment que penser le capitalisme c'est être pour ...?? chaque jour que Dieu fait, je tue Dieu et je garde le jour. Donc je pense ! et Feuerbach est le plus grand ! plus grand que Marx même car au charbon face aux étoiles, et pas tout de suite au turbin face aux prolos. Idem pour Blanqui ! Alain Vermine Jugnon
Lookin' for trouble ? Look right in my face… Lookin' for trouble ? You came the right place… I don't look for trouble, I'm not that kind o' man, But from trouble I never ran… Cause I'm eviiil… My middle name is misery… Cause I'm eviiil… So don't you mess around with me… (Elvis Presley, "Trouble")
Très bon et tout à fait à propos...Je t'ai écouté, durant mon sommeil perturbé, sur France Inter. Très bien mais je vais me refaire le truc en différé via le site de la radio
RépondreSupprimerCher Jérôme,
RépondreSupprimerje vous ai entendu ce matin sur la france inter causant avec votre pote Lapaque : j'ai apprécié, chez vous deux l'entrain, la vie, la vivacité, la virilité (un forme de courage)... mais je me dois de vous dire qu'à l'écoute de ce mixage de légèreté anarcritique et de provoc politique (marx bernanos jésus même combat) l'échange d'idées passait mal pour moi quand la cerise sur la gateau médiocratique de fin d'émission fut le retour des morts de Bataille dans un montage audio ridicule morbide limite révisionnisme de la part de la gentille animatrice radio... la littérature si elle traverse armée les médias du jour doit en passant les détruire de l'intérieur ou au moins les miner tellement que ce serait comme une balle explosive au coeur de la connerie : une gentille animatrice de radio qui fait semblant de dire Bataille aujourd'hui c'est tout le peuple conscient qui perd un oeil, une dent, un anus etc... l'essentiel pour la rêvolution humaine
salud y fraternidad
Alain
Cher Alain Jugon
Supprimerune très bonne année avec beaucoup de subversion dedans. Je vous trouve bien sévère, non pas pour Lapaque et moi qui sommes habitués à ouvrir le feu en position défavorable contre à peu près tout le monde, c'est pour ça qu'on finira comme Pasolini un de ces jours.Mais élasse pas avec la même oeuvre derrière nous
Non, je vous trouve injuste avec la journaliste qui a fait le montage avec Bataille. J'ai parlé un peu avec elle, elle est authentiquement habitée par la voix des morts, archiviste profonde (comme Bataille) et parfaitement consciente de l'impossibilité de résumer Bataille en l'occurrence. Et, si vous voyez ce que je veux dire, si j'avais dû faire un casting pour Dirty, elle aurait été idéale.
Cher Jérôme
Supprimerje sais que je suis sévère mais je sais aussi que si Bataille passait à la radio aujourd'hui et répondait à cette journaliste il démontrerait que justement Dirty elle est juste la femme et pas un transmetteur d'ordres comme le sont TOUS les médiatiques aujourd'hui même. La question est celle de la vérité (donc de la femme), comme toujours, et Bataille est mort avec cette question : le journalisme est devenu la forme réalisée de la culture de mort rêvée par le fascisme de toujours (rappelez vous la fin du "bleu du ciel") : que cette forme ait l'apparence de la belle et salope Dirty n'est pas pour m'étonner, le leurre qui tue est toujours bandant.
Bonne année à vous !
Alain
Tout à coup un matin apparaît une jolie agence, s'improvisant pouvoir au milieu du pouvoir, mais pourtant jamais évoquée par nos lois organiques. Des journalistes, enfin c'est ce que l'ont dit, s'extasient, yeux exorbités, sur le grand pouvoir de la grande chose constituée. Trois gugusses, maniant des chiffres qui ne viennent d'on ne sait où, payés par qui l'on sait, exigent qu'on rançonne la population au profit de la Banque d'affaire. Le journaliste s'étonne alors que le peuple lui rit au visage, et le met, avec ses nouveaux amis, en effigie en son carnaval. Temps de la vulgarité et de la bêtise. Bien qu'enduit de sucre et bien ridicule, le bal continue sur le plateau de l'ami démocrate. Par centaines, de beaux économistes bien gras, défilent, avec banquiers et péremptoire ; ils sont tous importants, terriblement, et prient la grandeur du dieu Argent. Ils disent : j'en veux gras, j'en veux gras du pognon, je me roule dedans ; j'en veux gras, j'en veux gras du pompeux et de l'important. Le peuple attend, tranquillement, les banquiers et les traders volants, des fenêtres se lançant. Aventin, Chaviste-mariniste.
RépondreSupprimerChaviste-mariniste, c'est comme patron de gauche. Ca n'existe pas. Assumez simplement votre lepénisme, même repeint hâtivement couleur "nationl-social" et basta.
SupprimerDans le genre vous m'en remettrez une demie-livre, le Alain Philosophe qui mélange tout allègrement, et Debord, et Lautréamont, et Bataille, et Deleuze, et va savoir quoi encore, a jamais percuté, entre autres, que déterritorialiser les machines désirantes, c'est la définition du capitalisme post-moderne le plus pourri, eh, bamé. Réfléchis deux secondes, si c'est pour ça que t'es payé comme penseur au goût sauvage.
RépondreSupprimersalut Marignac
Supprimert'inquiète, le philosophe assure et avance... je ne mélange pas, j'agence, c'est politique : mon maître Deleuze m'a donné l'onction et l'avantage et ce n'est qu'un début ! voici la ligne : Feuerbach et puis Marx d'abord en même temps que Nietzsche (ne pas oublier sinon ça marche pas) ce qui permet ensuite Lautréamont bien sûr (parce que Ducasse et la commune = les Poésies) et après Bataille Mascolo et ensuite Deleuze... et hop ! tout cela pour faire un matérialisme conséquent et athéistique ! au fait, les machines désirantes (le schizo) contre le capitalisme il faut les reterritorialiser... je ne suis pas foucaldien parce que deleuzien et gauchiste.
Gauchiste, c'est bien ça le problème. De Roux disait déjà et on a pu le constater par la suite, que la CIA finançait les gauchistes, atlantistes de fond.
RépondreSupprimerRegarde le monde que nous ont légué les gauchistes, ces frères jumeaux des néo-cons ("Le frère de la sangsue" puisque tu aimes Lautréamont). Deleuze en premier, cette vermine post-structuraliste, penseur je le répète (et c'est ton "maître" !…) du capitalisme cybernétique, comme les zélateurs du LSD ont ouvert la voie à la "déconstruction" informatique.
Feuerbach et Marx, et toutes les icônes. Quand est-ce qu'on en vient à "La nécessité de l'athéisme" disait Shelley, qui avait le mérite d'être un poète, et pas une grande tête molle, en d'autres termes, pour reprendre l'expression de Desproges sur BHL, "un cuistre" ?
Salud,
Supprimeron en vient à la nécessité de la révolution athéiste, ben oui. On en vient, on n'y est pas. Et les vermines n'ont rien à craindre, j'aime l'animal. Le gauchisme n'est pas un problème, c'est l'ontologie humaine puisqu'il y a des fascistes. Après, il y aura des hommes. Tout est bon dans les cochons, humainement : la pensée 68 est d'abord la pensée critique de ce qui est. Tu crois vraiment que penser le capitalisme c'est être pour ...?? chaque jour que Dieu fait, je tue Dieu et je garde le jour. Donc je pense ! et Feuerbach est le plus grand ! plus grand que Marx même car au charbon face aux étoiles, et pas tout de suite au turbin face aux prolos. Idem pour Blanqui !
Alain Vermine Jugnon
Lookin' for trouble ?
RépondreSupprimerLook right in my face…
Lookin' for trouble ?
You came the right place…
I don't look for trouble,
I'm not that kind o' man,
But from trouble
I never ran…
Cause I'm eviiil…
My middle name is misery…
Cause I'm eviiil…
So don't you mess around with me…
(Elvis Presley, "Trouble")