Etta James fit partie de nos premiers achats soul, avec Otis Redding. En 80, disons. On n'était pas franchement de notre temps, question paysage sonore. Et cela n'a pas changé depuis. Et c'est très bien comme ça. Alors on réécoute Two sides et puis, ne soyons pas chien, Trust in me, pour danser un slow dans l'éternité de sa voix, au plus près de la pulsation.
On pourra lire pendant la musique la semaine de l'écrivain de Solange Bied-Charreton dans Libération de ce week-end en attendant de lire son premier roman, Enjoy (Stock) qui sort le 25 janvier. Encore une qui n'est pas de son temps, SBC, mais qui le comprend mieux que personne. Ce qui est, entre nous soit-dit, la meilleur preuve que vous avez affaire à un écrivain.


1) Tu devrais avoir honte, Vladimir Illitch est mort en 1924, quelque temps après une tentative d'assassinat, qui devait peser lourd sur la santé du Guide, 2) est-ce que tu connais, toi le dyonisiaque, la version de "300 pounds of joy" D'Etta et Chuck Berry ? Pas du soul, bien sûr…
RépondreSupprimerDésolé, old sport, obsédé par le 21...
SupprimerYes, man, bien sûr! Mais c'est du rock, le rock, c'est mieux l'été.
Bon tu as corrigé, c'est l'essentiel.Ta répute de léniniste allait plonger… Est-ce que tu connais, toi le dyonisiaque toujours, "Play with my ding-a-ling" du même Chuck, ni rock, ni soul, mais très luxurieux ?…
RépondreSupprimerEt pourquoi le 21 ?… Parce que c'est la date ?…
21, la femme !
Supprimerl'aboutissement du tarot de marie de madeleine, dit, tarot de marseille ?
Et voilà un petit hymne doo-wop pour le livre de Miss Solange : "Get your enjoys" d'Eunice Davis (1953) :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=p9o4fak5-gg