Ça se lève toujours à la fin
L'avenue en pente douce
Descend vers les années soixante
A chaque numéro insensiblement
Un détail entre les platanes
Indique le reflux du temps
L'avenue en pente douce
Descend vers l'estuaire bleu et or
On entend maintenant du twist
Un Tepaz respire par la fenêtre
Au troisième étage du 120
Et c'est une petite MG qui descend
L'avenue en pente douce
Bientôt l'estuaire bientôt le bleu et or
Les platanes du temps respirent
L'après-midi est si calme
Bientôt l'estuaire bientôt le temps
L'avenue en pente douce
Descend vers les années soixante
Ça se lève toujours à la fin.
©Jérôme Leroy, 2012
L'avenue en pente douce
Descend vers les années soixante
A chaque numéro insensiblement
Un détail entre les platanes
Indique le reflux du temps
L'avenue en pente douce
Descend vers l'estuaire bleu et or
On entend maintenant du twist
Un Tepaz respire par la fenêtre
Au troisième étage du 120
Et c'est une petite MG qui descend
L'avenue en pente douce
Bientôt l'estuaire bientôt le bleu et or
Les platanes du temps respirent
L'après-midi est si calme
Bientôt l'estuaire bientôt le temps
L'avenue en pente douce
Descend vers les années soixante
Ça se lève toujours à la fin.
©Jérôme Leroy, 2012

Merci pour ce beau poème. C'est calme, c'est lumineux, ça s'impose comme une agréable évidence. On dirait le Sud, le Sud du Temps, et c'est bien.
RépondreSupprimermagnifique. un recueil est-il en préparation ?
RépondreSupprimerS BCh
cher Jérôme
RépondreSupprimerc'est beau mais c'est faux
ça s'est toujours déjà levé
il faut le soigner et le garder
comme le feu sous la cocotte
la révolution sous le rêve
c'est là et ça chauffe
Alain
J'étais certain que vous aimiez les platanes. Vous méritez vraiment le Sud, le duende et la saudade.
RépondreSupprimerMerci pour ce très beau texte.
RépondreSupprimerUne petite phrase pour vous :
"Elle sait que la prochaine démarcation entre Est et Ouest, se présentera dans quelques jours à peine,il lui vient à l'esprit en marchant, que si l'on accorde autant d'importance aux frontières, comme à la haine, c'est précisément parce qu'elles disparaîtraient si on ne le faisait pas."
Colum Mc Cann (Zoli)