mardi 25 octobre 2011

Grâce de la révolte, révolte de la grâce...

Figurez-vous que le cinéaste Steven Greenstreet est violemment attaqué pour un admirable petit film sur les coeurs purs qui protestent depuis un mois devant Wall Street (Wall street, comme Carthage, doit être détruit.)
Steven Greenstreet est, comme par hasard, persécuté par des féministes parce que pour lui la révolte est gracieuse et qu'il préfère filmer des jeunes filles belles et rebelles pour illustrer l'élégance morale du mouvement. 
Nous signifions donc, aimablement, à ces connasses puritaines que nous considérons Steven Greenstreet comme un des éléments les plus avancés de notre communisme poétique, sexy et balnéaire, que la révolution n'est pas fâchée avec la beauté comme le disait le Che et que décidément, elles ne se rendent pas compte à quel point elles font le jeu des cybergédéons hédonistes du turbocapitalisme en étalant ainsi leur hystérie froide: ils auront beau jeu de dire que la société sans classe à venir aura des allures de caserne avec de telles policières de la braguette.
Vivent les jolies indignées de Wall Street!
Vivent Steven Greenstreet!
Vive le communisme poétique, sexy et balnéaire!



Hot Chicks of Occupy Wall Street from Steven Greenstreet on Vimeo.

Je suis Karl Marx et j'approuve ce message.