C'est ici, sur France-Inter, dans la chronique Un livre sous le bras
Et pour saluer, au coeur de la nuit, les jolies rebelles du monde entier, sous les tentes de Tel-Aviv, devant Wall Street, à la Puerta del Sol ou sur la place Syntagma, nous vous donnons, sur les conseils de l'irremplaçable Shane Fenton, l'hymne prophétique, sexy et grisant d'Eugène Church qui chante la seule altermondialisation heureuse: celle de la beauté.

J'aime tous ces gens qui ont aimé Le Bloc et qui le disent ou l'écrivent, j'aime la photo en noir et blanc du billet précédent, j'aime les hymnes doo-wop que l'on entend ici, et j'aime le soleil d'automne, comme aujourd'hui.
RépondreSupprimerTon commentaire est joli comme un poème. Je t'embrasse, ma cavalière éternelle dans les slows du temps.
RépondreSupprimerHéhé, j'étais sûr que ça vous plairait.
RépondreSupprimerEt pour savoir de quoi elles rêvent, écoutons les experts maisons :
Les Castells :
http://www.youtube.com/watch?v=IHewzOfPWaU
Et Tim Considine :
http://www.youtube.com/watch?v=GGnPw56i1ZI
J'aime, moi aussi.
RépondreSupprimerEt le commentaire de Florence, aussi, bien sûr.
Oh, si.
Pas au sens Fesse-Bouc, plutôt :
"J'aime. Ne crois pas qu'au moment que je t'aime,
Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même.
Ni que du fol amour qu'éprouve ma raison
Ma lâche complaisance ai nourrit le poison."
Mais bon, les zids sont bien en-dessous de ça.
je préfére la version de arthur Alexander : http://www.youtube.com/watch?v=B08jlWQiScg
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