lundi 26 septembre 2011

Le livre dont je suis le héros

En octobre 2009, j'ai passé mon deuxième séjour à la Villa Yourcenar (il en a été question plusieurs fois dans ce blog.) au sommet du Mont-Noir. J'y ai fait la connaissance d'Hervé Mestron, un écrivain charmant, musicien et qui a donné quelques excellents romans noirs et de très jolis livres pour la jeunesse (Le violoncelle poilu chez Syros, par exemple). Nous avons assez vite sympathisé, à vrai dire, dans un goût certain pour la bière, les estaminets et les chemins qui ne mènent nulle part de la Flandre profonde. Je ne sais pas si on a beaucoup travaillé mais on aura beaucoup ri en tout cas. 
 
Hervé a transformé tout cela en un court roman, Villa Marguerite, franchement drôle,  où deux personnages qui nous ressemblent tout de même beaucoup se révèlent avoir un comportement, comment dire, légèrement hunter s. thompsonien. Tout cela ne va pas améliorer ma réputation ni la sienne. J'ai l'impression que nous en moquons totalement, l'important pour nous étant de dériver le plus loin possible, mais avec élégance. Ou avec style. Et ça, Hervé n'en manque pas.

Villa Marguerite (Editions Symétrie) de Hervé Mestron

4 commentaires:

  1. I hate to advocate sex, drugs and violence, but they've always worked for me.
    Hunter S.

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  2. Je connais cette excellente devise, mister T. Beaucoup plus sûre que l'euro ces temps-ci.

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  3. On avait écrit ça, le 20 janvier :

    http://nuageneuf.over-blog.com/article-jerome-leroy-flandres-65326634.html

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  4. On vaiat déjà dit ça depuis longtemps et sur mon défunt blog, mais ce sont des choses qu'il est utile de répéter, surtout chez les politiquement non corrects, dont je fais partie, eh, bamé.

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ouverture du feu en position défavorable