samedi 30 juillet 2011

Drapeau rouge et cloche de détresse


Il n’y a plus que deux questions importantes que devrait se poser un homme, passé un certain âge. D’une part, verrai-je de mon vivant le drapeau rouge, planté dans les tripes du dernier patron, flotter joyeusement au vent du temps libéré et, d’autre part, aurais-je pu empêcher le suicide de Sylvia Plath, cette petite sœur américaine perdue dans ses ténèbres trouées d’électrochocs ?

9 commentaires:

  1. Hi Jerome, I hope you don't mind if I share with you my favorite quote by our fabulous Sylvia Plath:

    Kiss me and you will see how important I am.
    Sylvia Plath

    RépondreSupprimer
  2. S'imaginer capable d'empêcher le suicide de Sylvia Plath ? Quelle naïve et grotesque prétention !

    RépondreSupprimer
  3. Il n'y a plus de sauveur c'est bien ça le problème.
    (à part les galettes bretonnes !)
    Anonyme qui aime bien les patois

    RépondreSupprimer
  4. Ben si, il y a toujours Jésus Christ ! Il a passé les barrières de la mort et Il est ressucité le troisième jour. De cela, nous sommes les témoins, nous qu'Ila chargé de vous l'annoncer. Et c'est la seule mystique qui vaille. Les autres, c'est de l'esthétisme !

    RépondreSupprimer
  5. "Essayez, si vous le pouvez, d'arrêter un homme qui voyage avec son suicide à la boutonnière." Jacques Rigaut

    Un sauveur ? Et pourquoi pas un messie, tant qu'on y est ?

    Jérôme, je crois que nous serons dans un "shock corridor" avant d'en avoir fini avec le patronat. "Celui qu'ils veulent détruire, ils le rendent fou."

    RépondreSupprimer
  6. Les idées ont des conséquences nous avez vous expliqué pour Breivik.
    Je suppose que c'est donc sérieux cette histoire de tripes patronales à la mode bolchevik ?
    C'est donc un appel au meutre. Qui aura des conséquences.

    RépondreSupprimer
  7. Antoine de T., pauvre petit chou patagon raciste et traumatisé, si jalais l'idée te venait d'intervenir à l'université d'été du médéf avec des Glock, tu pourras toujours dire que c'est de ma faute. Ou que tu étais fou. Ou les deux.
    Va mourir.

    RépondreSupprimer
  8. Des menaces, toujours des menaces, des mots...
    Les patrons peuvent dormir tranquilles avec un rebelle comme vous...
    Et puis un Glock, c'est grotesque, je lui préférerai un MAS G1

    RépondreSupprimer

ouverture du feu en position défavorable