mardi 28 juin 2011

T'sen Chen

 "Mes yeux vers l’Est cherchent mon vieux jardin : longue, longue est la route…
   Mes manches sont trempées de larmes que je n’essuie plus.
   A cheval nous nous rencontrons, mais nous n’avons ni papier ni pinceau :
    Veuillez dire là bas que je suis en paix et en bonne santé "

T'sen Chen 

La notice biographique que l'on peut lire dans l'indispensable Anthologie de la poésie chinoise classique de Paul Demiéville (Poésie Gallimard) est elle-même un vrai poème, dans son genre:  « Ts’en Chen (715-766) a longtemps vécu dans les marches du Nord-Ouest. Il dépeint dans ses poèmes la vie des frontières. »


 

1 commentaires:

ouverture du feu en position défavorable