Au cas où vous ne connaitriez pas encore Jacques Vaché et son Umour, on vous conseillera le petit livre précis comme un tir de sniper de Bertrand Lacarelle, aux éditions Grasset. On pourra aussi évidemment se reporter aux Lettres de guerre que reproduit Breton dans son Anthologie de l'humour noir ou aux nombreuses éditions disponibles de ces textes. J'ai de plus en plus l'impression que Jacques Vaché est largement aussi décisif que son contemporain Lénine pour penser une révolution, voire la mener à bien.
Dans un autre genre, et avec une autre manière, mais décisif tout de même.
Je sens bien que ce n'est pas avec ce genre de remarque que je pourrai prétendre à la succession de Maurice Thorez. Ah, ce n'est plus Maurice Thorez? C'est bien dommage. Alors raison de plus pour lire et méditer Jacques Vaché.
"Je promène de ruines en villages mon monocle de Crystal et une théorie de peintures inquiétantes" (1916)


On peut rappeler l'admirable travail d'exhumation auquel s'est livré à la fin des années 80 Georges Sebbag, qui a publié quantité d'inattendus inédits de Vaché aux éditions Jean-Michel Place : ici, là et là.
RépondreSupprimerJ'objecte à me faire tuer en temps de guerre larvée. Et à l'exhumation des momies, m'appesantirai-je — de grâce, dispensez-m'en. Sauf pour un coup fumant, et une pluie de dollars c'est la moindre des choses.
RépondreSupprimerLa routine est l'alpha et l'oméga de la surveillance.