vendredi 1 avril 2011

Tu ne perds rien, vieux frère...

Encore un qui aurait assez mal vécu la débilité du disneyland préfasciste de la France sarkozyste. On dédicace spécialement  deux chansons de ce génie aux crasseux psychotiques, acronymiques et incultes de la réacosphère, entre leurs multiples passages en hôpital de jour.

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Et puis vous pouvez brailler,les racistes honteux, nous on s'en va faire du char à voile avec une caisse de six bouteilles de ça (Le Menu-Pineau, c'est pourtant du blanc mais vous n'y comprenez rien et n'y comprendrez jamais rien, crapuleux et incultes bélitres)