Cathy Fourez est une de nos mexicanologues les plus distinguées. On peut commencer à la lire du côté du Monde Diplomatique. Elle est aussi une spécialiste universitaire reconnue du féminicide de Ciudad Juarez, véritable crime de masse dont le capitalisme sauvage et ses délocalistions est le principal responsable: des milliers de femmes encore et toujours assassinées depuis des années C'est aussi une amie avec laquelle j'ai eu le plaisir d'assister à la Semana Negra de Gijon en juillet 2006, l'immense raout de la littérature de genre hispanophone organisé par Paco Ignacio Taibo II.
Bref, Cathy Fourez assure.
Sa liste, donc, et ensuite une vue de la magnifique sculpture d'Eduardo Chillida, Eloge de l'Horizon, que nous sommes allés voir un jour de soleil et de grand vent. Je me souviens que j'étais ivre mais à Gijon, cette année là, j'ai été ivre jour et nuit, malgré les admonestations de Cathy.
"Le peuple d'en bas » de Jack London
« Ivresse de la métamorphose » de Stefan Zweig
« L’écume des jours » de Boris Vian
« El apando » de José Revueltas
« 2666 » de Roberto Bolaño
et puis "Big sister" de Jérôme Leroy (je n’aime pas les chiffres impairs mais j’aime les romans qui s’achèvent par un ciel bleu).
« Ivresse de la métamorphose » de Stefan Zweig
« L’écume des jours » de Boris Vian
« El apando » de José Revueltas
« 2666 » de Roberto Bolaño
et puis "Big sister" de Jérôme Leroy (je n’aime pas les chiffres impairs mais j’aime les romans qui s’achèvent par un ciel bleu).

Vrai ça, Cathy F. a vraiment de l'avenir. Précise et droite, et de l'avant.
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