mercredi 30 mars 2011

Opération sauvegarde du sourire, 22: François Taillandier nous écrit

On ne présente plus François Taillandier, l'écrivain indispensable pour qui veut comprendre comment on est passé de que ce nous appelons ici "le monde d'avant" au règne définitif(?) et totalitaire de la marchandise. Pur ceux qui ne l'auraient pas fait, on se reportera aux cinq volumes du cycle la Grande Intrigue (Stock).
Et nous le remercions de s'être prêté au jeu:


Moi quand on me dit cinq titres, je mets cinq titres, c'est pas comme certains.
La Nuit et le moment (Crébillon)
La Leçon d'amour dans un parc (Boylesve)
Bananes de Königsberg (Vialatte)
Jadis et naguère (Verlaine)
La Vérité (Clouzot)
Arnaud Le Guern sera d'accord je pense pour rappeler que le titre Ivre du vin perdu, du grand Matzneff, est tiré d'un beau poème de Catherine Pozzi.
Salut à Jérôme, stendhalien des derniers jours (je n'ai pas dit stalinien, j'ai dit stendhalien).
François Taillandier